Conscience : mode d’emploi! (12/22)

Les pendules ! C’est chié, non ?

Attention tout de même, le pendule est moins souple à l’usage que des questions posées en état de conscience directe… Le pendule ne peut vous indiquer que si c’est vrai : vous n’aurez pas un enseignement aussi détaillé que celui que vous pourriez avoir lors d’une OBE… ou n’importe quand, parce que Buddhi vous enseigne constamment, et il suffit que vous n’écoutiez plus votre corps, ni surtout votre mental (votre âme). Enfin « Il suffit… », ce n’est pas si facile à faire pour des drogués à la réflexion intellectuelle et au rationalisme…

Comment se débrouiller avec un truc qui ne peut donner qu’une seule réponse au milieu d’une complexité aussi infernale ? Sans vouloir vous faire un cours de radiesthésie, vous devrez d’abord vous munir d’un pendule : un truc léger au bout d’une ficelle ou d’une petite chaîne dont vous tiendrez l’autre bout entre le pouce et l’index de votre main préférée.

Puis vous établissez votre « convention mentale » (ça c’est du vocabulaire de radiesthésiste, en fait il s’agit plutôt d’une convention « spirituelle » !), mais les radiesthésistes « omniscients » ne savent pas vraiment tout : ils ne connaissent que les réponses aux questions qu’ils ont pensé à poser et qui se limitent à savoir si leur considération était vraie. Cette convention, n’est rien d’autre qu’une simple considération, qui fait maintenant partie de votre paradigme, et que Buddhi-qui-sait-tout va prendre en compte. Leur « omniscience » n’est que potentielle, comme celle des expérimentateurs d’OBE qui n’ont pas pris (ni eu !) le temps de poser TOUTES les questions possibles, et elle est même plus limitée, vu le laconisme des réponses qu’elle obtient du pendule !

Donc après avoir établi votre convention, et celle que je conseille est : « Le pendule tourne si ce que je pense est vrai », tenez votre pendule comme indiqué et pensez : « Le pendule est au-dessus de mon autre main » et placez vos mains pour faire en sorte que ce soit vrai : votre pendule devrait tourner…

Et comment savoir si c’est faux ? Deux méthodes : pensez à ce que vous voulez vérifier, et le pendule ne tourne pas : donc c’est faux ! Pensez à la pensée contraire, et si le pendule tourne c’est que ce contraire est vrai et donc que la pensée initiale était VRAI-MENT FAUSSE ! Les logiques non-aristotéliciennes (qui imaginent se dispenser de la considération du tiers-exclus) sont aussi fumeuses que les espaces courbes… Elles voudraient dire que le résultat d’une addition dépend de la base dans laquelle on écrit les nombres ! Et les « logiques floues » se programment sur des ordinateurs tout-à-fait aristotéliciens…

Il est conseillé de lancer l’oscillation du pendule avant de tester l’affirmation… mais pas obligatoire !

Mais alors comment ça marche ?

L’expérience de la vidéo dont je n’arrête pas de parler montre que l’ECG peut réagir à une réponse de Buddhi. Mais cette réponse est infime, et dans leur état ordinaire, les humains n’en ont pas conscience, car leur attention est distraite. Toutefois cette expérience montre que cette impulsion est reçue par le système nerveux, puisqu’on la détecte avec l’EEG quelques fractions de seconde plus tard. Mais, là aussi, c’est trop faible. Pas assez pourtant pour qu’une légère impulsion ne soit pas reçue par tout le corps, et ne puisse être « amplifiée » par un pendule de quelque grammes gigotant et suspendu à bout de bras. Il est fréquent que les radiesthésistes avec un peu de bouteille puissent se passer de leur pendule…

Cette pratique est loin d’être nouvelle, comme tout ce que savaient faire les gens de l’Âge de Bronze pour comprendre les mystères de l’univers, suffisamment pour laisser des traces de leurs connaissances (en particulier les alignements de mégalithes sur des milliers de kilomètres, sans GPS ni satellites), et suffisamment aussi pour ne pas être assez bêtes pour les utiliser pour fabriquer des bombes atomiques, polluer la planète, ou crétiniser ses habitants…

Fondamentalement, la nature, la matière et la forme du pendule n’interviennent que SI VOUS LES CONSIDÉREZ, donc évitez de vous compliquer la vie comme le papi dont j’ai parlé. Pas besoin non plus d’aller en acheter un « vrai », sauf si vous êtes persuadés qu’il faut le faire…

Si vous voulez l’utiliser à l’extérieur, il peut être utile qu’il ne soit pas trop léger, pour minimiser sa sensibilité au vent.

Maintenant qu’on vient de voir ce qui peut nous rendre intelligent, jetons un coup d’œil sur ce qui garantit notre niaiserie !

Une illusion d’intelligence…

On l’a rabâché, mais votre âme (ou votre mental puisque vous êtes un être humain) n’a aucune « conscience » et ne peut rien « comprendre », exactement comme un ordinateur, auquel il faudrait arrêter de prêter la possibilité d’une « intelligence » même « artificielle ». Son intelligence apparente est le reflet de celle de ses concepteurs, et Microsoft est un bon exemple des lacunes intellectuelles du père Gates, avec les collections de bugs dont il nous a fait bénéficier au cours de ces longues années… Exactement comme l’intelligence réelle d’un être humain, n’est QUE LE REFLET de ce qu’il a compris… des explications de Buddhi !

L’âme sait enregistrer indéfiniment, aussi bien des données que des algorithmes, et paraît être intelligente quand ses réactions sont appropriées. Sa programmation initiale par la Nature est plutôt réussie, comme celle de la plupart des animaux, des plantes, et du cosmos, mais les bricolages des êtres humains qui veulent y enregistrer leurs propres programmes sont, le plus souvent, tout-à-fait catastrophiques. Surtout sans vouloir savoir ce qu’ils y mettent !

Quoi d’étonnant puisque, laissé à lui-même, un être humain n’est pas beaucoup plus astucieux qu’un pot de chambre. Et son erreur de base, en découvrant que l’âme est programmable, c’est de croire qu’il peut s’en servir pour ne plus avoir à être responsable de son corps et devoir en prendre soin. Et d’abdiquer son rôle d’esprit, seule entité capable de compréhension. Contrairement aux programmes de la Nature qui réagissent à des combinaisons précises de conditions, les siens se déclenchent sur n’importe quoi, puisqu’il n’y fait même pas attention.

Pour qu’une race animale change un comportement il va falloir qu’environ une centaine de ces bestioles ait eu un problème comparable et le nouveau programme (la « routine de service de l’interruption », l’ISR pour un informaticien) va intégrer ces expériences pour lancer la nouvelle réaction. Et même avec toutes ces précautions, le résultat n’est apparemment pas garanti.

Le style de l’être humain nunuche c’est que : « Si c’est possible, il FAUT le faire ! ». Ça vous rappelle quelque chose ?

Ce que vous ne COMPRENEZ PAS TOTALEMENT, dont vous n’êtes pas totalement conscient, votre mental va l’enregistrer et y réagir automatiquement, aveuglément et bêtement, chaque fois que l’occasion se présente.

Un exemple : regardez dans quel état on met les gens dès qu’on parle de Liberté ! Ont-ils l’air sereins, ou épileptiques ? C’est suffisant pour savoir que PERSONNE n’a compris TOUT ce que le mot implique (et j’exagère malheureusement à peine) et que vous pouvez vous en servir comme d’un « bouton » de mise à feu de réactions irrationnelles, en particulier en face d’une foule.

Autres exemples de boutons : Dieu, égalité, fraternité, démocratie, capital, socialisme, catholicisme, juif, arabe, ch’ti, nègre, bougnoule… Allez : tous les qualificatifs aristotéliciens qui servent aux racistes à penser schématiquement par catégories ! Mais vous pouvez en fait lister tous les mots du dictionnaire !

Le problème du mode d’emploi de la conscience, c’est qu’on ne l’emploie jamais… notre conscience !

Et ce ne sont pas les jeux vidéos qui vont provoquer une résurgence, ce n’est qu’une série de conditionnements et d’automatismes pour réagir en fonction de notre dressage de petits toutous concons. À la base, ce n’est pas très différent de la pratique des sports de haut niveau, ou de l’entraînement des militaires, encore que dans ces derniers cas les conditions de déclenchement des réactions soient bien plus soigneusement étudiées pour éviter des accidents chez les sportifs, sinon des carnages chez les autres. Mais ça reste mental, dont c’est probablement la seule façon « intelligente » de s’en servir et de le programmer !

Et à ce propos, si vous vous baladez sur le Web pour trouver des combines « quantiques » vous allez probablement tomber un jour ou l’autre sur des techniques d’hypnose ou d’autohypnose. Ça n’a rien de « quantique », mais si vous voulez devenir un pot de chambre heureux d´engranger de la merde, c’est le bon choix pour être définitivement déshumanisé, et prolonger ce que la société et son éducation n’ont pas pu finir ! De toute façon la solution pour devenir indépendant du mental est de le déprogrammer, pas d’ajouter de nouveaux automatismes plus ou moins astucieux, à moins que vous vouliez vraiment devenir un clébard savant… parce que vous en avez marre de votre état humain ! Et pendant qu’on y est habituez-vous à traduire « cerveau » par « mental » !

La totalité des technologies combinées de Wundt et Pavlov, c’est-à-dire l’enseignement moderne, c’est de l’hypnose déguisée ! Et c’est de ça qu’on crève, d’autant que des bricolages antérieurs qui visaient au même résultat, mais qui étaient simplement moins efficaces…

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