Conscience : mode d’emploi! (21/22)

L’électron niqué !

Autre anecdote ? Il y a quelque temps mon PDG de l’époque, constatant que tous les systèmes étaient en panne lors d’une de ses visites, s’est « vanté » de toujours arriver au moment d’une panne, même avec ses équipes précédentes, qui, elles, étaient plutôt formées de « bons » ! Merci pour le compliment ! À son départ j’ai réuni mon staff et j’ai expliqué que c’était la dernière fois que Pierre se pointait au moment d’une panne générale ! Que toute l’équipe l’ait postulé ou non, le fait est que plus jamais un système n’a été en panne lors d’une visite du Pierre ! Le Pierre en question n’est pas la seule créature que j’ai fréquentée qui faisait ce qu’il voulait de l’électronique (surtout pour la mettre en panne… mais pas seulement, et pas seulement l’électronique !), mais il a montré que l’électronique obéissait davantage aux postulats des êtres humains qu’aux lois des physiciens…

Et ne confondez pas tout : l’effet placebo n’a rien à voir avec le fait d’y croire… Dans le domaine de l’esprit, dussent les « autorités » « spirituelles (!) » en pleurnicher à chaudes larmes, la « foi » n’a aucune importance ! Souvenez-vous que ce qui compte dans l’expression d’un postulat, c’est le verbe (grammatical) ! Le fait de postuler : « Je crois que ce médicament va marcher », c’est postuler : « … que je postule que ce médicament va marcher ! ». Ça ne va pas enrichir votre paradigme. Ce n’est pas « croire en Dieu » qui donne la Vie éternelle, c’est « CONNAÎTRE Le Père qui est aux Cieux ! » Que vous y croyiez ou non ne Lui fera ni chaud ni froid, et ne va qu’alimenter votre mental, l’endroit où vos croyances sont enregistrées et stockées (et perdues, gaspillées)…

Une considération est la pensée d’une certitude positive, soit de quelque chose observé, soit de quelque chose qu’on veut et qu’on devrait pouvoir observer. Une des répliques les plus niaises que l’on a l’occasion d’entendre un peu partout, c’est quand quelqu’un vient de voir quelque chose et qu’il dit : « Je le crois pas ! ». Et ça change quoi ! Sinon qu’il vous renseigne sur son état spirituel et mental ! Nous sommes les seuls fabricants de nos certitudes et nous devrions appeler Buddhi à l’aide pour savoir si nous sommes à côté de nos neurones ou pas…

Attention aussi au mépris ou à la négligence : « Le fric n’a pas d’importance » ! Ce postulat implique que l’argent existe vraiment pour vous, ET que vous ne le trouvez pas important : une excellente façon pour ne pas en avoir ! C’est comme pour la trouille, ce que vous négligez DOIT exister pour que vous puissiez le négliger ! L’idéal serait de pouvoir ne jamais faire attention à quelque chose, ne jamais la considérer, pour qu’elle ne puisse pas vous poser de problèmes… Ne dit-on pas : « Aux innocents les mains pleines » ? Si vous n’avez AUCUNE considération à propos du fric, vous n’aurez aucune difficulté avec, mais comment peut-on être sûr de ne pas s’être laissé influencer sur ce sujet, au centre de si nombreuses discussions ?

On peut se considérer comme bien d’autres choses qu’un corps : une âme, un junkie du sport, un philosophe, une boule de billard… On peut même se considérer comme « étant rien » ! Ça donne une impression de sérénité, mais « rien » ne peut pas postuler grand chose ! En revanche, postuler d’être rien, vous permet de devenir transparent et de passer à travers les contrôles de police sans vous faire remarquer, ni arrêter… Une combine qui m’a été refilée par une copine qui la pratiquait à peu près continuellement. Par exemple, avec un collègue on est passés juste devant elle dans un resto sans la voir une demi-douzaine de fois, avant qu’elle « décide de réapparaître »…

L’échec complet peut aussi être postulé, et soyez-en sûr, c’est un postulat qui marche : on peut parfaitement réussir à échouer !!! Et totalement !

Peut-être avez-vous remarqué qu’en s’occupant du mode d’emploi de notre conscience, on arrivait à mettre en évidence des choses comme Buddhi et Vishnou ! Et pour me faire des copains de mes lecteurs anticléricaux, signalons qu’en Occident, on parlerait de l’Esprit Saint (Buddhi, comme j’ai pris le risque de le faire) et du « Verbe » (le Logos que j’ai soigneusement évité de mentionner tant que j’ai pu, mais ceux qui Le connaissent L’auront reconnu…), donc il ne nous manquerait plus que « Dieu » pour compléter la Trinité, mais n’importe quel curé pourra vous confirmer tout ça, puisque c’est son boulot ou sa vocation.

Je ne compte pas vous faire un discours de paléo-psychologie, faute d’informations permettant une chronologie, et je voudrais reprendre mon exemple du nouveau-né, mais comme je voudrais faire intervenir ce troisième clampin de la Trinité, dont on n’a pas eu beaucoup l’occasion de parler, en s’occupant exclusivement de nos consciences individuelles, on va imaginer le sort d’un nouveau-né au début de notre humanité, c’est-à-dire à son Âge d’Or !

Le bébé qui arrivait à cette époque n’avait à constater que ce que le Barbu céleste avait demandé de réaliser à son Logos, puisque les hommes n’y avaient pas encore été de leurs considérations handicapantes et limitatives. Donc, pour initialiser son paradigme, non seulement il constatait qu’il pouvait gigoter des gambettes et des mimines, mais aussi qu’à peu près tout ce qu’il postulait se manifestait instantanément. Car la version originale de l’univers tel que Dieu l’a fait fabriquer était à la fois à l’image du Paradis (là où Adam était apparu !) et de notre liberté absolue de considérer, « à l’image de Dieu », comme Il a indiqué que c’était Son intention lorsqu’Il nous a fait manifester.

Et c’est avec cette V.O. que le bébé avait le plus de chances de comprendre le boulot du fabricant ! Et d’avoir une excellente base pour son paradigme !

Au Paradis, en effet, quand Adam donnait le nom d’une bestiole (la postulait !) la bestiole existait instantanément. Et dans ce pays de rêve, les bêtes féroces obéissaient à l’homme !!! Les hommes d’aujourd’hui qui ont cette capacité sont connus comme étant dans « L’État Adamique » ! Voir : « Un moine de l’Église d’Orient » de Lev Gillet.

Cette capacité de faire exister ce à quoi on donne un nom nous a poursuivi jusqu’à aujourd’hui, sauf que ce n’est plus qu’une illusion, parce la possibilité de nos manifestations actuelles s’arrêtent aux absurdités et à la confusion des substances ! Mais, comme on ne le sait plus, ça ne nous a pas empêché de croire créer la « démocratie » (le peuple gouverné qui gouverne le peuple gouverné…) en en inventant le nom… ce qui ne prouve rien d’autre que le fait que La Fontaine avait raison : « Tout flatteur vit aux dépens des crétins (du peuple) qui l’écoutent ! ».

Donc, en grandissant, notre bébé, et ses successeurs, n’était pas surpris de pouvoir faire léviter son corps, ou n’importe quoi d’autre, et d’avoir tout ce qu’il voulait tout de suite. Une impatience que l’on connaît bien aujourd’hui chez les enfants gâtés. S’il a pu s’apercevoir assez vite que les postulats absurdes ne fonctionnaient pas, la nécessité de l’existence de la substance a pu lui échapper : l’oubli de recourir à Buddhi ne date pas d’hier ! C’est aussi le passage du désir de la sagesse (Buddhi), à la drogue du pouvoir (TOUT, TOUT DE SUITE) ! Or il était habitué à la simultanéité de la cause et de l’effet dans l’éternité dans laquelle il vivait, et il devait avoir du mal à comprendre pourquoi dans cet univers physique, la lumière qui était instantanée dans sa fréquentation de Buddhi et du Logos, pouvait amener des choses à prendre du temps ici bas.

L’erreur vient de la négligence de la différence des substances entre celle du domaine spirituel sans espace et sans temps, et celle du domaine spatio-temporel dans lequel son corps était impliqué. Pourtant c’était bien pratique de n’avoir qu’à postuler d’envoyer un menhir, de sa carrière à l’endroit qu’il avait repéré depuis la lune, ou d’ailleurs, pour illustrer ce qu’il avait compris de l’univers, et pour que le vol du caillou ait lieu… Au bout d’un moment, il a cherché des moyens de faire réaliser ses besoins de mouvement par des animaux de trait, ou en faisant des esclaves de ses copains, puis il a imaginé des moyens plus mécaniques, puis chimiques et électroniques. Ayant perdu l’habitude de jouer avec la psychokinèse, au fil des siècles, on en est arrivé à en oublier la possibilité, et même à en postuler (et à la diffuser en la déclarant) l’impossibilité. Or les postulats des impossibilités sont « contagieux » puisqu’ils résonnent évidemment avec des échecs vécus ! D’où l’emprise facilement convaincante de leurs aînés sur les bébés… pour bousiller leurs paradigmes naissants !

Le terrain de jeu d’origine qui nous laissait la liberté d’avoir des postulats qui marchent, à l’image de celle dont nous jouissons pour nos considérations, s’est donc ratatiné au fur et à mesure de l’extension des considérations d’impossibilités, venant de la confusion dans les domaines éternels et spatio-temporels ! Et aussi avec leur « solution » par des considérations liées à la mécanique des domaines physique et intermédiaire. Depuis deux millénaires, cette confusion s’est étendue et spécialisée officiellement à l’intérieur de ce qui est sans espace ni temps, à savoir les domaines spirituel et intermédiaire.

Il n’y a que depuis 1675 que Huygens a essayé de mesurer la vitesse de la lumière, mais en se gourant d’un bon tiers. Quoiqu’il en soit l’impression floue que la lumière physique n’était pas aussi instantanée que celle intellectuelle de Buddhi, trottait déjà depuis un certain temps, et sa constance, faussement postulée par Einstein, donnait enfin une base au matérialisme : ce n’était plus la lumière de l’Esprit qui tissait l’univers, c’était « », l’initiale universelle de « célérité » ! Pas étonnant qu’Albert soit le gourou des matérialistes, et surtout des anticléricaux ou des anti-traditionnels ! Et que ça ait pu aller jusqu’à prendre le Big Bang au sérieux ! Comme s’il y avait un « avant », avant le temps lui-même ! Ouille ouille ouille, gribouille… Une « conscience » était bien perdue : celle du sens de l’éternité !

Wikipedia, qui brille rarement par son discernement, va même jusqu’à nous prévenir que la valeur de « c »« est exacte PAR DÉFINITION » ! Mais qu´elle a tout de même été fixée « à 299 792 458 m/s en 1983 (9 chiffres significatifs !!!) par le Bureau international des poids et mesures ». Qui est donc devenu aussi le « Bureau des Définitions » (il faudrait peut-être les en prévenir !!!). De toute façon « exacte » veut dire « constante » chez des mecs un peu perturbés… comme tout le monde le sait !

Le TOUT, TOUT DE SUITE n’est pas la seule constante le long des 4 Âges de notre humanité : l’autre curiosité dont on bénéficie depuis la naissance de notre bébé de l’Âge d’Or, c’est au sujet de la Liberté. Comme il a pu remarquer sa liberté de considération, et avant que ses semblables ne polluent ce qui semblait être une liberté équivalente pour postuler un peu tout, il (lui ou ses descendants) a oublié de demander à Buddhi si ça s’appliquait encore à un univers dont la substance impose autant de contraintes, car si l’espace et le temps donnent l’illusion d’une liberté relative –de mouvement–, si ce mouvement est dû à des « causes » internes à l’univers (donc à des mécanismes, pas à des postulats), on découvre vite des tas de conditions limitatives : inertie, gravitation, obstacles, magnétisme, frottement…

Qu’à cela ne tienne puisqu’on peut postuler tout ce qu’on veut, cet Univers va devenir un « Espace de liberté », plein de murs et de barrières dans lequel les gouvernements vont nous inventer des « sous-espaces de liberté » pleins de lois, de prisons, d’obligations, d’interdictions, de politiciens catastrophiques, etc. Ce qui paraît de toute façon inévitable dans le petit univers de notre vie sociale… Mais alors arrêtez de nous faire croire à une liberté que vous êtes obligés de contraindre ! Escrocs !!!

Même Goldman ne s’y trompe pas en faisant chanter à ses enfoirés : « On n’a plus le droit d’avoir faim ni d’avoir froid. ». Le DROIT a remplacé l’intelligence ! Sauf que Jean-Jacques ne nous dit pas ce qu’on risque en ayant faim ou froid… Un cachot pour avoir chaud, et les restos pour la faim ?

Une suggestion pour sa version 2017 ; « Aujourd’hui on n’a plus la gauche, Y sont plus cons, y sont plus môches… ! ». Comme si c’était possible, ou leur exclusivité. Mais on peut toujours rêver, puisque c’est tout ce qui nous reste…

Un incident récent (juin 2016), le meurtre, chez eux, d’un couple de gendarmes par le terroriste qu’ils avaient arrêté et qui avait été relâché, a posé la question de l’anonymat des documents administratifs liés à des crimes. Eh bien, figurez-vous que le système juridique n’est pas libre de décider IMMÉDIATEMENT de coder les identificateurs des intervenants de la police et de la justice dans la paperasse ! « On » s’attend à ce que ça prenne un « certain temps » ! Si « Gouverner c’est prévoir », ça fait un bout de temps qu’on n’est plus gouvernés ! Le troupeau de crétins qui a laissé (ou imposé) les mentions en clair des intervenants dans les PV concernant des criminels ou autres, devrait publier la liste de ses membres, pour que les policiers, les gendarmes et les juges qu’ils ont mis en danger sachent à qui s’en prendre pour venger leurs propres morts ! Mais le législateur est forcément un saint, d’autant que ce nom générique lui garantit son anonymat, à lui ! S’il fallait condamner à mort tous les législateurs qui ont été à l’origine de gags ou de tueries, il aurait fallu d’abord les empêcher de supprimer cette peine de mort qui les protège, laquelle existe toujours … pour les victimes, comme l’a noté Philippe De Villiers.

Mais le gouvernement a pris ses responsabilités : l’orphelin du couple a de la « chance » que ses vieux aient reçu la Légion d’Honneur à titre posthume, parce que, s’il n’a plus ses parents, il recevra du fric de Hollande et de ses successeurs, pour se consoler ! Comment un président de république peut-il se prêter à ce Grand-Guignol honteux, au lieu d’aller se cacher puisqu’il fait partie du troupeau qui a permis la situation sur laquelle il fait semblant de pleurer ! Et qu’il ne vise que la remontée de sa popularité, grâce aux cadavres qui l’entourent depuis des années ! Beurk ! Je n’ai évidemment rien contre le fait que le gamin reçoive une pension, mais je trouve que Hollande était le plus mal placé pour en tirer gloire ! Leurs chefs directs, sous la même menace qu’eux, auraient été moins spectaculaires, mais plus décents ! Ah ce show biz écœurant des clowns politiques !!! Tous les Chefs d’états de la planète sont probablement atteints de la même maladie, mais les autres sont plus discrets et le cachent mieux !

Mais Hollande est un charognard. Sa popularité ne dépend que des massacres qui ont lieu autour de lui ! Et rappelons-nous son arrivée au Mali pour y inaugurer sa guerre : « C’est le plus beau jour de ma vie ! ». Il venait enfin d’avoir l’occasion de mettre en œuvre son pouvoir (son droit !) d’envoyer tuer et se faire tuer un paquet de gens, légalement, comme si son élection à la Présidence n’était que le prélude à son rêve d’être le Chef des Armées ! Tous les Chefs d’états de la planète son probablement atteints de la même maladie, mais les autres sont plus discrets et le cachent mieux !

Ses amis ont expliqué sur la 3 qu’il aimait se faire passer pour un idiot, mais c’est le pire des pièges quand on aime être dangereux sans que ça se remarque, et les drogués du pouvoir adorent être l’ami de ce genre d’individus : il aura toujours des partisans chez les malades, reste à savoir s’il en aura assez…

On a beaucoup parlé, à la fin du printemps, de l’ancienne candidature de Coluche à la Présidence, en montrant des vidéos du « Chef des Enfoirés » à poil avec des plumes de faisan dans le derrière et un drapeau sur la queue, mais il est loin d’avoir ridiculisé la « fonction présidentielle » autant que Hollande ou Sarko !

Après cette diatribe au sujet des illusions sur la Liberté, je suis sûr que vous vous attendez à ce que je m’occupe des deux autres piliers de la trinité révolutionnaire… pour vous en dire la même chose ? Eh bien non ! C’est là où on retrouve la papatte de « Satan le raisonneur »…, qui se croit notre ennemi, mais qui peut nous aider quand il est vaincu ! Donc, aimez vos ennemis : cet ange, révolté parce qu’il ne voulait pas servir les hommes, ne peut pas échapper à sa vocation divine, même si c’est par des moyens plutôt détournés.

Où voyez-vous donc la manifestation de l’Égalité, ou même sa possibilité ? Toutes les choses de l’univers diffèrent au moins par leur position géographique et/ou leur date. Les choses de l’éternité diffèrent par leurs noms, ce qui permet aux sorciers dont on a parlé d’invoquer leurs dangereux collaborateurs, comme aux religieux d’invoquer divers anges, et curieusement aussi des Saints supposés, qui ont quitté cet univers. Parce qu’on n’est pas à une idolâtrie près. Et qui a quelque chose à foutre, de tenir compte que : « TOUT ce qui est fait, est fait par le Logos » ?

Les maths font penser que l’égalité existe, parce qu’on ne se complique pas la vie à dire que si x=3, on aurait dû le présenter en disant que x et 3 ONT LA MÊME VALEUR ce qui est une notion bien restrictive de la sainte égalité absolue ! De la même façon, les triangles réputés égaux chez les Grecs, sont ceux qu’on appelle maintenant semblables, parce qu’ils ont des angles de MÊME mesure, et sont donc de même FORME, et pour nos triangles égaux d’aujourd’hui, ce sont les côtés aussi qui ont la MÊME mesure.

Si on a utilisé la confusion des substances à propos de la Liberté, on parle plutôt d’une impossibilité absolue en ce qui concerne l’égalité, mais l’idée en est tellement ancrée dans nos dépotoirs mentaux, qu’il ne manque pas un reportage télé qui ne vous emmène dans un endroit « unique », « hors normes » (quelles « normes » ?) sans que personne ne songe à remarquer que ses chiottes aussi sont « uniques », « spéciales », puisqu’elles n’existent QUE chez eux, et qu’il n’y en a qu’une ! Et que tous les sportifs continuent à rêver d’être des champions (si possible, du monde !) ! Autrement dit aussi, personne n’en veut de leur égalité ! Qui a envie d’être égal à Aubry ou à Hollande ?

Pour la Fraternité, c’est beaucoup plus simple : ce n’est que de l’hypocrisie. Des frères ont les mêmes parents, or les révolutionnaires laïques insistent sur le fait que notre Père unique, Celui qui est « Aux Cieux », est une escroquerie pour gogos retardataires… Donc, puisqu’on n’a plus de père commun, on ne peut pas être frères ! Et on s’est encore fait empapaoutés…

Sic transit la glorieuse devise…

Où en est-on aujourd’hui ? On est en train de finir de cloner le monde intermédiaire par le monde physique ! L’informatique et son application en robotique, nous font croire que nous pouvons remplacer l’âme des animaux, et la nôtre, avec des automatismes qui simulent la réflexion ! En fait, qui la transposent du mental des programmeurs aux circuits électroniques ! Ça devient si compliqué qu’on a presque l’impression que les robots ou les ordis « pensent », comme nous. Entre-temps l’intelligence a été redéfinie comme la capacité de faire des combinaisons de déductions à perte de vue, c’est cette définition qui est utilisée pour les tests de QI ! Et à ce jeu là, n’importe quelle calculette peut s’inscrire à la Mensa !

D’ailleurs, avec les moteurs de recherche, l’informatique a même l’air d’être plus « intelligente » que nous puisqu’elle peut se passer des arborescences aristotéliciennes des systèmes de fichiers, laquelle n’avait pas besoin d’être plus que symbolique, comme je l’ai montré chez des Anglais au milieu des années 1970 !

En fait c’est plutôt le contraire : c’est nous qui pensons comme eux, et depuis Aristote ou à peu près. Aristote n’est que le symptôme occidental, L’Aristote chinois s’appelait Confucius, et l’Aristote indien, Bouddha. À peu près à la même époque !

Mais c’est bien pire avec les réseaux de communication hertziens : on émule le fonctionnement même d’un univers sans espace ni temps, ÉTERNEL ! Dans notre univers physique, les choses ont un endroit et une date, et c’est comme ça qu’on peut les viser et les atteindre. Dans les mondes intermédiaires et spirituels, on ne dispose que du nom des choses, leur identité, leur identificateur pour les atteindre ! Exactement comme ce qu’utilisent Internet et les réseaux de téléphones portables et les gadgets connectés !

Les allumés (ou les illuminati) du New Word Order voient ça comme le triomphe de l’Intelligence Artificielle. Et Google nous met en garde que ça pourrait bien signifier la disparition de l’humanité ! C’est tout à fait probable ! Mais alors pourquoi les Mormons de Google s’en occupent-t-ils s’ils le savent ? Cherchez pas ! Parce que si ça n’est pas eux, ce sera un autre et qu’ils ne veulent pas passer à côté de ce pognon, ou plutôt, de ce pouvoir ! Rappelez-vous qu’ils sont les LDS, (Latter Day Saints), les « Saints des Derniers jours » ! Le rapport avec le LSD est purement fortuit ! Le concurrent –et l’inverse–, de la Lumière apportée par Buddhi, c’est « Luci-fer le fascinant », le « Porteur de Lumière », qui éclaire nos villes, et surtout nos stades et nos salles de spectacles et de concert depuis bien avant le Rock ! C’est SA Lumière qui nous éclaire depuis pas mal de temps. Celle-là même qu’Einstein a célébrée. Il nous a mécanisés et il se sert de nous maintenant, pour nous remplacer, nous éliminer. Or si nous ne pouvons rien faire sans le Logos, Lulu ne peut rien faire sans nous ! Donc s’il nous amène à notre perte, il signera son impuissance et sa propre perte ! Mais le suicide est dans sa nature : Il a cru pouvoir quitter l’Infini et échapper à Dieu : il aura tout loupé, mais nous aura entraînés dans sa chute… Comme ses copains Satan (l’ennemi qui réfléchit pour nous), le Diable (celui qui divise), Belzebuth (le seigneur des mouches), Méphisto (celui qui pue !), et les autres (leur liste est sur le Web)…

Notre « pensée » actuelle est mentale, depuis longtemps, entièrement mécanique et transposable dans des appareils qui n’ont plus rien d’un esprit humain, et qui ne seront pas enseignés par Buddhi, donc qui n’ont pas plus de chance d’accéder à l’intelligence que ce que nous faisons depuis 25 siècles, à de rares exceptions près, parce que ce n’est pas parce qu’on arrive à la fin de l’Âge de Fer que NOUS AVONS CHANGÉ DE NATURE, et il est toujours possible de ne pas suivre le Monde, son Prince et son crash ! SI ON REDEVIENT COMME UN PETIT BÉBÉ !!! (Mais à condition de s’y mettre tous, ce qui est moins facile…)

Reste à expliquer à ceux d’entre vous qui se seraient demandé pourquoi autant de périphrases ou de plaisanteries pitoyables pour éviter de parler de Dieu ?

En fait, tout ce que j’ai évité de faire est d’écrire le mot « Dieu » lui-même. On l’a évoqué, ce mot est un des « boutons » mentaux  les plus répandus. Parlez de Dieu dans un troquet et vous aurez toutes les réactions émotionnelles que vous voulez, depuis l’enthousiasme : « Ah, enfin quelqu’un du club ! », jusqu’au mépris (plus fréquent) : « Encore un con ! » Si le mot lui-même est traduit par une émotion, c’est juste un blasphème (une « défiguration ») qui passe inaperçu, et que j’essaye de vous éviter.

C’est aussi pour ça que je parle systématiquement du Logos plutôt que du « Verbe ». Non seulement je ne trouve pas que cette traduction en français soit fabuleusement exacte, et comme je n’ai rien d’autre à proposer, je ne le traduis pas ! Mais quand on réagit sur un bouton comme le mot « Verbe », on est en mode passif, ce qui est compensé par la réaction elle-même, qui donne l’impression de se défendre activement contre ce qui est vécu comme une attaque. Alors que le mot Logos, bien plus rare dans les conversations courantes, n’a probablement pas eu l’occasion d’alimenter beaucoup de mental réactif ni d’être un de ses boutons, et sa traduction nécessaire vous rend actif, ce qui débranche votre mental chéri… au moins pendant une fraction de seconde !

Quant aux « opérations de Buddhi », elles sont beaucoup moins souvent ridiculisées que celles du Saint Esprit, puisque ce mot est pratiquement inconnu en français, et ça me permet d’en parler en vous laissant débranchés de votre source de gamelles préférée. Si mes précautions sont superfétatoires, soyez gentil de m’en avertir…

Et comme je le signalais, nous n’avons toujours pas eu besoin de gadgets technologiques ou de théories scientifiques ou philosophiques pour comprendre tout ça ! Ni de parcourir le monde à la recherche de L’endroit « unique » où on pourrait découvrir le mode d’emploi de nos consciences et du monde ! Ni de lire des millions de lignes pour y trouver ce qu’on a « sous les yeux (de notre esprit) ». C’est juste la logique de la métaphysique. Et il y a beaucoup d’indications archéologiques, qui indiquent que les gens de plus de 25 siècles dans le passé, le comprenaient déjà aussi, ou le comprenaient encore ! Et mes emprunts furtifs aux Vedas, à la Bible, aux Évangiles et au Coran ne sont que des bribes de l’Enseignement Universel de Buddhi, enseignement sélectionné par Dieu et exprimé par le Logos, pour éclairer différents peuples à différentes époques !

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