La thérapie du 21ème siècle sera-t-elle quantique, métaphysique ou simplement logique ? (N°49 Apothéose)

La thérapie du 21ème siècle sera-t-elle quantique, métaphysique ou simplement logique ? (N°49 Apothéose)

L’épisode du jubilé ! Ce sera le 50ème, celui qui n’existe pas et que vous devrez taper vous-même, car si Dieu s’est reposé au bout de 7 jours, ça fait 7 fois 7 épisodes que je vous serine mes inepties… donc autant que je me repose enfin et que je termine par une :

Ode de Louanges à la civilisation la plus extraordinaire que cette planète ait connue…

Attention aux mots : extra-ordinaire signifie seulement que cette civilisation n’est pas ordinaire, il ne s’y attache aucune connotation positive, comme on va le voir.

Il semble qu’aussi loin qu’on remonte dans l’histoire des êtres humains on puisse y considérer quatre types suffisamment distincts correspondant aux quatre couleurs (varna) des Hindous, à savoir les Brahmanes, les Kshatryias, les Vaïshas, et les Shûdras, c’est-à-dire respectivement, les hommes (et les femmes) concernés par la recherche de la Connaissance de la Vérité et l’atteinte de la Sagesse, ceux concernés par le Pouvoir (sur les autres et l’univers), ceux intéressés aux échanges et à la communication, et enfin ceux qui veulent être près de la nature.

Ces quatre varna sont donc les quatre castes de l’Inde, et correspondent aux quatre « continents » de l’Éden, ainsi qu’à la structure sociale du Moyen-âge : Clergé, Noblesse, Tiers État et Serfs.

Dans l’organisation sociale ordinaire ou normale, les Nobles (les Kshatryias) se laissaient conseiller par les Brahmanes pour avoir une chance de garantir la justice de leurs décisions et de leurs actions. De temps à autre il y avait bien quelques frictions, comme à Babylone, mais la vraie rupture remonte à ce qui est connu dans les Védas comme la « Révolte des Kshatryias » il y a 25 siècles. Les « Nobles » ont décidé qu’ils en avaient assez des conseils des Brahmanes qui interféraient avec leur soif de pouvoir et ont décidé de s’en débarrasser.

Petit tour du monde du passage de la sagesse à la connerie…

Et ce fut un phénomène planétaire, et pour les Hindous ça correspond à l’arrivée du Bouddha, un prince, donc un Kshatryia, qui s’est prétendu brahmane, et s’est occupé de « spiritualité ». En fait en Inde les Bouddhistes se sont fait virer dès le siècle qui a suivi le Bouddha et ont émigré vers le Tibet où ils ont été accueillis par le Tantrisme, en Chine par les Confucianistes et au Japon par le Shin Tao. Ce n’est qu’à l’époque de la colonisation que les Anglais les ont ramenés en Inde, les mêmes Anglais contribuant par la suite à bousiller la tradition Hindoue avec les travaux de Madame Blavatsky et sa manipulation pour convaincre lesdits Hindous qu’ils étaient non-violents en contradiction avec leur Livre Sacré populaire de base : la Bhagavad Gîta. Un tour de force puisque ce livre était précisément celui qui enseignait leur devoir aux Kshatryias !

Mais revenons à ce 5ème siècle avant JC ! En Occident (en Grèce), le Brahmane le plus sage du monde, d’après la Pythie de Delphes, était Socrate. Son enseignement, transcrit et rédigé par Platon est en quelque sorte le testament des brahmanes occidentaux. Platon avait fondé une Académie réservée à ceux qui étaient « géomètres » et a commis l’erreur d’y prendre pour disciple un dénommé Aristote (un aristocrate comme son nom l’indique, donc un « noble », un Kshatryia) qui n’a rien compris à l’enseignement de Platon et s’est révolté contre son mentor en inversant les bases de l’enseignement de ce dernier. J’en ai déjà donné le détail dans mes bouquins et je n’y reviens pas.

À l’autre bout du monde, le Brahmane chinois Lao Tseu s’occupait du Kshatryia Kingzi (Confucius) tout en signalant que ce dernier n’était pas « né à la connaissance », ce qui ne l’a pas empêché de se révolter mollement et d’être à l’initiative de ce qu’on a appelé le confucianisme, légèrement en biais par rapport au taoïsme.

Donc, d’un bout à l’autre du continent euroasiatique, les hommes de pouvoir ont pris le pas sur les hommes de connaissance, et les « nobles » sont devenus des « notables », donc des gens cherchant à être connus plutôt que des gens qui cherchaient à connaître.

De la même façon qu’il y avait eu des prémices à la révolte, il y a eu des résidus de l’ancien ordre, en particulier avec les « Fous du Roi », d’authentiques brahmanes, le Clergé de l’époque étant bien plus constitué de notables révoltés que de vrais saints.

Cha-cha-cha des thons avec un C comme crocodile (hommage à Jean Constantin)

L’inconvénient de refuser la sagesse quand on veut le pouvoir, c’est qu’on va être condamné à être con ! Et l’inconvénient (parmi d’autres) des cons au pouvoir c’est qu’ils vont être obligés de rendre leur peuple encore plus con pour garder leur pouvoir !

Du haut de leur mépris, ils n’ont pas fait attention aux deux dernières castes qui, elles, n’avaient pas forcément décidé de refuser la sagesse ou même simplement de devenir con.

Si les Shûdras (les paysans) n’ont pas un appétit phénoménal pour le pouvoir, les Vaïshas, (les commerçants, les industriels et les financiers) ne serait-ce que pour développer leur commerce et leur richesse, ont attendu que les Nobles soient assez cons pour les endetter en les poussant à faire des guéguerres ruineuses, dont leur commerce profitait, bien sûr.

Jusqu’au jour où, les résidus de brahmanes, au fond de leurs religions exsangues, et les Nobles trisomiques se sont laissés avoir par une nouvelle idéologie politique inventée par les Vaïshas : la démocratie. L’idée que le peuple gouverne devait forcément plaire aux Shûdras soumis aux extravagances de leurs seigneurs, et les connards de nobles ont cru que ça leur assurerait un pouvoir qui semblait commencer à leur échapper. Ils ont d’ailleurs été nombreux à prendre fait et cause pour la Révolution Française.

Seulement comme on l’a dit, les Vaïshas n’avaient pas décidé d’être cons, et ils savaient bien d’une part que le peuple (des Shûdras) ne saurait pas gouverner, de l’autre que les nobles ne le pourraient plus, et enfin que les religieux étaient à la ramasse, et qu’eux seraient les vainqueurs à condition de rester discrets et même cachés pour que le peuple continue à penser qu’il tenait les rênes.

Le Peuple en question, au milieu de ses troupeaux et de ses champs continuait à interpréter le discours des religieux comme étant conformes à leur vie quotidienne et était finalement le seul vrai soutien qui leur restait.

Mais il y a eu une frange des Kshatryias qui avait bien compris l’opportunité de la nouvelle révélation chrétienne, et qui s’est empressée de s’auto-élire dans une auto-église et de se prendre pour des brahmanes et contrôler ce qui devait devenir une religion de Kshatryias révoltés.

Bien sûr le Christ savait tout ça puisqu’il avait Lui-même annoncé cette révolte dans les Védas et qu’elle durait déjà depuis 5 siècles quand il a accepté Son incarnation, et il savait qu’il serait torturé et mis à mort par les Kshatryias juifs de l’époque. Il savait aussi que les révoltés allaient lui « piquer » son église et nous en a prévenus en indiquant que Sa véritable Église résisterait aux Portes de l’Enfer, ce qui n’a pas été le cas de l’église terrestre puisqu’elle a été divisée dès le retour du Christ vers Son Père. Et plus nettement encore par les schismes successifs. Les divisions sont en propre le boulot du Dia-ble, et donc ce petit malin a gagné, comme le Christ en avait prévenu, et pourtant nombreux sont ceux qui continuent à croire que les églises humaines sont celles que le Christ est venu fonder…

Ce qui s’est traduit par le remplacement de la Doctrine à comprendre par des dogmes à respecter, et le remplacement de la sagesse libératrice par la morale contraignante (et nunuche !). Et ce troupeau n’a pas été le plus tendre avec les Brahmanes authentiques. Dès le début les « gnostiques » ont été très mal vus et persécutés, mais le déchaînement a vraiment commencé après le schisme d’Occident probablement parce que cette séparation avait été très mal vue, et vécue comme une menace sur le monopole de l’Église (sic), toujours est-il qu’en Occident les quelques groupes de Brahmanes restants ont fait l’objet de « croisades », un mot pudiquement noble, pour ne pas parler de « massacres », une terminologie qui sera réservée aux concurrents protestants quelques siècles plus tard.

Je voulais parler des Albigeois au début du 13ème, croisade qui sera prolongée et rebaptisée « contre les Cathares ». Il faut croire que les 20.000 morts de Béziers étaient tous Brahmanes, comme les 200 volontaires du barbecue de Montségur quelques décennies plus tard. Un autre groupe de Brahmanes typiques (des moines-soldats), les Templiers ont aussi fait l’objet des attentions des rois et des Papes obsédés par leurs méchouis.

L’église catholique n’a pas été la seule faction des « nobles » à massacrer les Brahmanes, et bien plus près de nous, les dirigeants salafistes de l’Arabie Saoudite ont éliminé les Soufis de leur pays, mais sans les faire cuire : ils avaient des méthodes pour « couper court » à ces pertes de temps.

Mais, comme l’Évangile nous l’indique, nos véritables ennemis ne sont pas des hommes, mais des « puissances », ou en clair, des « anges déchus », et quand ceux-ci ont réussi à susciter la révolte des Kshatryias, ils n’ont pas tardé à déferler sur la planète.

Leur nid est apparemment l’Europe Centrale, une contrée qui fut récemment célèbre pour ses vampires, mais aussi Freud et Marx, et qui a fourni dès le premier siècle après le Christ, le peuple des Angles. Or s’il vous en souvient, ce mot est en Latin le même que le mot « ange », ce qui indique qu’ils n’avaient même pas le souci de se cacher particulièrement en se déclarant ouvertement comme les incarnations des anges déchus (puisque tombés sur terre…).

Leur mission fut, pendant ces 20 derniers siècles, de bousiller tout ce qu’il y avait de traditionnel sur notre petit caillou. Et ils ont commencé par les Celtes en traversant l’Allemagne pour arriver dans leur pays, l’Angle-terre ! De leur île ils ont pu, plus tard, déclencher la colonisation mondiale en évacuant successivement, avec leurs alliés, les Traditions Africaine, Indienne, Chinoise, Japonaise, et à la fin, Américaine du Nord et du Sud. Ils ont été, bien sûr, la terre d’élection du protestantisme qu’ils ont implanté ensuite dans leur colonie américaine, et il y a quelques éléments qui laissent à penser que c’est toujours Londres qui pilote les États-Unis comme le Vatican.

Bien après les Angles, l’Europe centrale nous a fourni les Huns, cette fois sans connotation spirituelle, puis les Khazars au 7ème siècle, venant semble-t-il de la Caspienne.

Le roi de ces braves gens était à l’époque fort déçu des mœurs de son armée et a voulu trouver une religion qui lui permette de remettre de l’ordre chez ses généraux et de contrôler le monde.

Il a organisé un concours entre les Chrétiens, les Juifs et les Musulmans, et c’est le Rabbin qui a gagné, comme ayant la religion la plus propre à obtenir ce but de domination ! Le Judaïsme est donc devenu la religion d’état des Khazars et, rapidement, consigne a été donnée de s’éparpiller aux quatre coins du monde, pour y contrôler les différentes juridictions, pas tant en y devenant des juges que des législateurs et des avocats, ces derniers en particulier n’ayant rien à faire de la justice puisque seul compte l’intérêt de leurs clients.

Depuis la fin du 19ème on peut dire que leur but est atteint.

C’est aussi eux qui diffusent discrètement l’antisémitisme, puisque ces juifs caucasiens parlant Yiddish n’ont aucun intérêt à ce que leurs concurrents Sémites parlant Hébreu survivent, ce qui les a amenés dans un premier temps à les inciter à se regrouper en Israël à la suite de deux guerres mondiales, pour qu’une troisième guerre mondiale (également annoncée par Albert Pike en 1871) débarrasse la planète des Hébreux et des Arabes enfin réunis en « vitrifiant » le Moyen-Orient.

Sauf que cette guerre en est à son troisième loupé ! À moins que Daesh en soit la version définitive ! Évidemment ce sont les goyim qui sont accusés de ce « crime » d’antisémitisme !

La religion qui manquait !

Pendant ce temps là, les Vaïshas purs et durs avaient ruiné les rois et laissé les faux Brahmanes compliquer leur discours religieux en développant une collection d’inepties suffisantes pour pourvoir établir leur propre Église anthropocentriste : le laïcisme, beaucoup plus facile à assimiler par le peuple des Shûdras, même si ce dernier n’avait pas non plus décidé de devenir con. Mais privé pendant 20 siècles de sagesse véritable, ça vous fragilise le paysan le plus obstiné.

Ils ont évidemment laissé proliférer d’autres religions absurdes (les sectes du 19ème) du moment qu’elles continuaient à parler d’un Dieu, puisque leur ridicule rejaillissait sur les « anciennes » religions en général (pas seulement chrétienne).

Les Vaïshas, bien plus futés que les nobles dégénérés, ont alors pu développer leurs technologies et leur industries, sauf que leur rationalisme, privé de sagesse, ne leur a pas forcément fait prévoir les conséquences, comme la pollution par l’agriculture et l’élevage intensifs qui est aujourd’hui en train de faire disparaître le garde-manger des océans, bouleverser le climat, polluer l’eau et l’air.

Mais leur technologie la plus intéressante concerne la manipulation psychologique, que la noblesse, du fond de ses égouts, n’avait pas vraiment maîtrisée. Wundt et Pavlov leur ont offert le système scolaire planétaire, et leur manuel des « Protocoles des Sages de Sion » leur a permis de le verrouiller en incitant à illustrer les livres de classe (et les autres, du moment qu’il s’agit de crétiniser l’utilisateur…)

Ça n’a pas empêché la CIA d’essayer d’améliorer ces techniques avec des expériences comme Montauk, MK Ultra et autres, mais qui sont maintenant reléguées dans la préhistoire de la manipulation avec l’apparition de messages diffusés par EMPs (Electro-Magnetic Pulses) modulés, pour rendre malade à distance ou suggérer directement des consciences d’événements imaginaires ou d’actions à engager.

Je ne vais pas risquer de me faire accuser d’être un faux prophète et je ne vous donnerai pas mes pronostics, d’autant que je n’en ai pas : comment savoir jusqu’où ira l’imbécillité et si la planète va réussir à y survivre, ou jusqu’à quand.

Les manipulateurs qui savaient évidemment que la fameuse « fin du monde » des Mayas n’avait aucune base de calcul sérieuse l’ont malgré tout diffusée pour accentuer la conscience de cette apocalypse, parce que la trouille est toujours bonne à prendre, que l’apocalypse ait lieu ou non, puisqu’ils s’en fichent : dans tous les cas ils auront gagné ET perdu !

Les notables modernes : des politicards handicapés et « assistés » !

État des lieux !

Ce qui reste des Brahmanes, pas grand chose à vrai dire, après les massacres : ils ont perdu les chemins d’accès à leur Divine Sophia, et dans le meilleur des cas espèrent se rattraper en devenant philo-sophes… et courtisent une sagesse toute humaine ! Et toute pitoyable, qui ne peut faire frétiller qu’un peuple devenu ignorant de l’autre sagesse et à qui il ne faut pas grand-chose pour s’extasier, comme Descartes avec sa méthode qui commence par détruire l’objet à étudier… ou le négrier Voltaire si candide !

Les Shûdras dont beaucoup ont émigré dans des bureaux où ils s’emmerdent jouent toujours les utilitaires.

Les Vaishas sont maintenant Banquiers, Capitaines d’Industrie ou de Commerce, et leurs élites internationales se réunissent dans des sociétés discrètes comme le Bilderberg, la Round Table ou le Bohemian Club.

Les Khsatryias dont la vocation est l’Amour cherchent à se passionner pour celui de la Patrie, ou un autre, et on sait comment les guerriers se reposent… Par nature, ils ne peuvent pas être indépendants parce qu’il leur faut un objet ou un complément à leur Amour mais aussi parce que le discernement n’est pas leur trait de caractère majeur. Dans une société « normale », ils doivent être conseillés par des Brahmanes. Depuis leur révolte, et après avoir été un moment laissés à eux-mêmes, ils ont accepté les conseils des Vaïshas, ou plutôt, disons que les Vaïshas les ont pris par la queue pour leur dire où éjaculer ! Autrement dit, ils sont devenus des « politiciens », juste autorisés à pisser où les Vaïshas l’ont décidé, sans qu’ils puissent s’en apercevoir : le prix à payer pour avoir décidé d’être con pendant des siècles ! Et ça dure depuis la révolution de 1789 sur toute la planète. Les têtes couronnées qui sont restées en place l’ont été parce qu’elles ont compris la règle du jeu. Les Vaïshas se protègent par tout un tas d’organisations comme l’agence de renseignement du NWO pour l’Intelligence dans le monde entier, dont le MI5, le MI6, la CIA, la NSA, le FBI, le NZSIS, la GRC, le SIS, l’ASIO, le GCHQ, le NRO, la DIA et la SASB ne sont que des départements, qui ont ensemble au moins 300.000 personnes employées à plein temps, et dont ils font croire qu’elles sont pilotées par les gouvernements au cas où leur impopularité leur vaudrait des représailles. La plupart de ces organisations sont des boîtes privées comme toutes les Banques Centrales. Aux USA même les impôts (l’IRS) sont privés, et ne parlons pas de la célèbre FED qui a servi de modèle à notre BCE.

Voilà brièvement notre environnement actuel ! Appétissant, non ?

De toute façon même un des premiers Rothschild l’a dit : « Du moment que je contrôle le fric, je me fous de qui gouverne !!! » Quand la lucidité rejoint le mépris.

Fin de l’intermède comique !

Une humanité d’ados séniles

Dans l’état actuel des choses, confrontés à des menaces de plus en plus incontrôlables, les peuples, qui ont bien compris qu’ils n’y pouvaient plus rien, passent le temps à jouer à la baballe par procuration de leurs équipes sportives, ou à se faire peur sans risque en sautant accrochés par un élastique à un pont ou un téléphérique…

Mais surtout, ils passent leurs temps à baisouiller, au nom d’un Amour dont on leur rebat les oreilles, depuis les religieux jusqu’aux chansons populaires.

Un chantre malheureux de cet Amour, l’ancien évêque d’Évreux Jacques Gaillot (démis de ses fonctions en 1995, ce qu’ignorait le pape François !) avait déclaré que : « Les putes et les homos nous précéderaient dans le Royaume des Cieux »…

Puisqu’ils : « Ne vivaient que pour l’Amour ! »

Même en admettant que l’amour physique soit une incarnation lointaine de l’« agapè » des Grecs (leur Amour Divin, celui des banquets –agapes– de Platon et de Dante), cette gymnastique réduite à de la branlette réciproque, ou même solitaire, ou encore avec une « prothèse », est assez loin de l’objectif initial de donner la vie.

D’une autre côté, légiférer pour le « mariage pour tous » au moment ou la mode est au divorce dès qu’on a envie de « changer de viande », en se foutant de l’effet que ça peut faire aux gosses que deux « adultes » qui se sont promis plein de choses oublient leurs promesses dès que leurs gonades les travaillent, et de ce qu’ils peuvent ressentir de leur importance pour leurs parents chéris ! Quel exemple extra-ordinaire pour des prétendus adultes !… Et comment les jeunes peuvent-ils encore faire confiance à qui que ce soit ou même imaginer que le mot « confiance » puisse encore vouloir dire quelque chose ?

Mais comme on le sait, les conneries n’échappent pas à la logique, et puisque la branlette à deux ne sert plus à faire des mômes, on pourra compter sur les biologistes pour réaliser enfin leur rêve, l’eugénisme : un spermatozoïde et un ovule sélectionnés pour leurs qualités génétiques, mis à mûrir dans un utérus de synthèse fera l’affaire, et le gosse sera normalisé. D’autant que, comme on nous le suggère de tous côtés, les hommes doivent devenir immortels, alors que rien n’est prévu pour retarder l’âge de la ménopause ! Il vaudrait mieux que les femelles s’habituent à des siècles de stérilité dès leur naissance, pour ne pas avoir de regrets. Bien sûr, notre immortalité va résoudre le problème des retraites, encore qu’on ne voie pas trop comment.

En attendant, peut-être que le pékin moyen sera immortel, mais les malades d’Alzheimer s’y mettent de plus en plus tôt ! Seront-ils immortels eux-aussi, alors le passe-temps des immortels en bonne santé pourra être de s’occuper bénévolement des Alzheimer en fin d’immortalité.

En attendant le comble de l’imbécillité sera de prendre le risque de se tuer, quand on sera immortel, ce qui n’empêchera pas les gouvernements toujours aussi prévoyants d’organiser les euthanasies pour meubler les déchetteries !

Mais d’ici là, on enverra des populations entières vers d’autres planètes. D’autres « exo-planètes » bien sûr, parce que sur Mars et les suivantes, on risque de se geler les « choses de la vie », et sur Vénus de regretter la douceur du soleil de la Riviera !

Mais pour un immortel, quels problèmes peuvent bien poser le fait de passer un siècle ou deux assis en totale liberté dans une capsule de 2 mètres carrés, loin de ces emmerdeurs du gouvernement ?

Comment les ados pourront-ils devenir adultes sans avoir de modèles… ?

C’est peu connu mais le mot adulte vient du latin ad ultima, pas « aller chercher les croquettes », « aller jusqu’au bout des choses » !

Si on n’a que le sport (en stade, en plein air ou en chambre) à leur montrer ou les jeux vidéo à leur interdire pour se donner bonne conscience, comment peut-on espérer qu’ils soient moins cons que nous et plus responsables ? Ils n’ont même aucun exemple de ce qu’est la responsabilité, ni dans leurs familles re-dé-rere-dé-composées, ni surtout chez les plus « hautes instances » qui, elles aussi, montrent à quel point elles se foutent du monde et de leurs gosses…

Un peu avant son décès, ma grand-mère m’avait plaint d’avoir à rester sur ce vaisseau spatial à la dérive… et c’était il y a plus de 50 ans déjà. Je n’ai pas remarqué que les choses se soient bien améliorées même si notre président est devenu « normal », et comme dit la pub : « Une chose aussi minuscule, c’est tout de même é-norme ! »

Quand je vous disais que je n’avais pas de pronostics ! Bon voyage vers le fascinant futur !

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