Organismes, Asservissements, Thérapies ! (21/Synthèse)

Organismes, Asservissements, Thérapies ! (21/Synthèse)

Faute avouée est à moitié pardonnée, dit-on ! Alors je vais avouer deux fois !! J’ai utilisé l’exemple du changement (ou du déplacement) pour illustrer la méthode de « fabrication » des choses par le Logos à partir de leur possibilité, mais c’était pour ne pas trop vous dépayser, car il ne s’agit pas vraiment de la même chose, ni d’un processus vraiment comparable… en fait simplement analogue !

Parce que pour parler d’un changement d’état à partir d’une simple possibilité, il faudrait déjà que la possibilité en question soit elle-même un « état » ! Or elle n’a même pas d’« être » ! Ce qui ne veut pas dire qu’elle soit « rien », comme on le voit par ses effets….

L’expression « état potentiel » a beau être passée dans le langage courant, elle n’en est pas moins un abus de langage passé inaperçu ! Un de plus ! Et même pour Korzybski ! Pourtant c’est une abstraction bien pire que les autres puisqu’elle ne concerne absolument RIEN DE CONCRET ! Quand on parle « DU » 747, il y a bien des avions fabriqués par Boeing qui avaient ce nom là !

Mais ici ça ne concerne qu’une SIMPLE POSSIBILITÉ, sans qu’il y ait une quelconque nécessité de réalisation, ni même de probabilité d’existence, puisqu’ici nous ne sommes pas dans les extrapolations statistiques chères aux physiciens, mais dans la logique. Une possibilité n’est rien… d’autre qu’une possibilité : elle n’implique aucun être ! Elle indique seulement que le Verbe « pourrait » en faire une « réalité ».

Mais c’était donc aussi pour ne pas trop facilement vous laisser souscrire à la possibilité de la « creatio ex nihilo ». Vous voyez, j’ai avoué deux fois !

Mise au point !

Car, quand le Logos manifeste une possibilité, la possibilité ne disparaît pas (puisqu’elle n’est jamais « apparue » en tant que telle… de toute façon) et quand la manifestation disparaît, elle ne « retourne » pas à sa possibilité, elle disparaît tout simplement !

Cette disparition, qui ressemble un peu à une opération inverse de l’apparition, à la façon d’un interrupteur (une bascule), a fait croire à certains thérapeutes qu’il suffisait de trouver la décision à l’origine d’une maladie pour l’annuler. Ou qu’en recréant une cause on l’annulait…

C’est une sorte d’illusion ! Non que la maladie ne puisse pas disparaître le plus souvent, mais que cette disparition ne soit due qu’à la découverte de son origine.

C’est aussi la confusion qui fait dire à certains sémanticiens généralistes qu’il faut être hédoniste : vivre « l’instant présent ». J’ai fait remarquer dans « Soyons logiques » la difficulté qu’il y a de décider où se trouve le « ici » et le « maintenant » quand on a un corps avec un certain volume.

La plupart d’entre nous situent le « ici » dans leur crâne, et beaucoup d’autres ont tendance à le situer dans leurs gonades… Mais du bout d’un bras à l’autre (pas loin de 2 mètres), les « ici » ne manquent pas, non plus que les « moments présents » (pas loin de 6 nanosecondes) !

En fait l’hédonisme nous transforme en pots de chambres : on attend que quelque chose nous remplisse, et on n’a même pas la possibilité de se vider tout seuls. C’est ce que disent les Hindous : « Celui qui vit pour son seul plaisir est un sous-homme » (il n’y avait pas de pots de chambre en Inde à l’époque).

En fait pour se ramener au niveau d’un asservissement, qui lui, se déroule dans l’espace et le temps, l’action que l’on fait en ce moment est quelque chose situé entre la décision qu’on a prise dans le passé, et le but qu’on va atteindre dans le futur. Ce qui fait « exister » le futur comme le passé, pour expliquer le présent. Tout est lié, à nouveau !!! Alors qu’en restant coincé dans l’« ici et maintenant » on recommence à vouloir « isoler » quelque chose dans l’Infini. « Ici et maintenant » est la pire des traductions possibles pour l’« Éternel Présent » (sa source orientale…) !

Pour pouvoir modifier un état donné, il faut bien sûr le connaître avec sa localisation (dans l’espace et le temps), mais il faut aussi avoir décidé de le changer : donc « accepter » sa maladie n’est que le début de l’histoire… sa première phase !

Prenons l’exemple de quelqu’un qui veut arrêter de se droguer. On en fait souvent une affaire de « volonté », pour le tabac par exemple. Sauf que personne ne sait vous expliquer que la « volonté » n’est qu’une abstraction qui n’existe pas (pas plus que la maladie, d’ailleurs) : ce n’est qu’un nom donné à un truc qu’on ne comprend pas vraiment.

Puisqu’on sait maintenant que le Logos peut accomplir tout ce que l’on décide si c’est cohérent avec notre paradigme, il faut et il suffit de ne pas changer notre décision pour en voir le résultat au bout du temps nécessaire à cette modification de l’univers ! Cette capacité de ne pas remettre nos décisions en cause au premier obstacle est ce qui est interprété comme le fait d’avoir de la « volonté » !

Mais revenons à notre drogué. Il va lui falloir deux choses. Retrouver sa décision de commencer à se droguer (sinon il ne saura jamais de quoi il est parti et ne pourra rien y changer) ET décider d’arrêter les dégâts, sinon il lui manquera le but de ce changement, et rien ne se produira non plus, en particulier pas la disparition du problème !

À ce propos, si vous êtes déjà, ou que vous comptez vous lancer, dans la thérapie, évitez comme la peste les prospects propitiatifs… La propitiation c’est faire un cadeau à une idole pour s’attirer ses bons offices. Quelqu’un de propitiatif va vous demander de le soigner pour VOUS faire plaisir puisqu’il croit que ça vous amuse, pas pour se sortir LUI d’affaire, et ce sera le crash assuré ! Et on a pas tant besoin d’échecs que ça ! Je parle d’expérience. Et il y a bien plus de gens propitiatifs qu’on ne l’imagine.

C’est ce but implicite de guérison qui a donné l’illusion que le fait de retrouver l’origine était suffisant, puisque la plupart des gens pas propitiatifs qui consultent un thérapeute l’ont probablement !!!

Les explorateurs du quantique…

Pour terminer, je voudrais signaler deux technologies intéressantes qui prennent en compte ces aspects des asservissements. En tenant donc compte du temps, simplement parce qu’elles considèrent des ondes, donc des choses spatiales déterminées par une fréquence et donc aussi relatives au temps, et liées à des considérations énergétiques. Et pas des états instantanés ou des choses statiques. L’énergie est tout de même moins cristallisée que la matière ! Et davantage liée à l’esprit ou au quantique qui la manifeste (grâce au Logos).

Ces deux technos sont assez équivalentes bien qu’elles semblent s’ignorer.

La première qui ne débouche pas encore vraiment sur des applications pratiques, concerne les « bio-photons », et la seconde la « bio-résonnance ».

La lumière de la vie : les bio-photons ?

Les pionniers de la première ont constaté des faibles luminescences en biologie, et au lieu de parler simplement de bio-luminescence, ils ont préféré le terme plus snob et qui a l’air plus « scientifique » de bio-photon ! C’était pas la peine que papy Einstein ait un gros doute sur l’existence des photons pour qu’une nuée de « scientifiques » gobent cette absurdité. Probablement parce qu’ils sont nostalgiques du temps où ils jouaient aux billes, et qu’il leur faut des particules grossièrement matérielles pour « fixer » leurs réflexions !

Je rappelle que leurs particules élémentaires sont tellement peu élémentaires qu’elles se transforment les unes en les autres et s’évaporent même quand on les agace trop.

Le son, quant à lui, diffuse ses ondes sans qu’on ait mis de « baron » (une hypothétique « particule » de pression ?) en évidence, et un caillou jeté dans l’eau fait des vagues sans que des particules de je ne sais quoi soient envoyées vers les berges. L’eau vibre parce qu’elle est élastique et qu’on la dérange avec notre caillou. Pareil si vous tirez une balle de pistolet dans un étang : la balle dérange l’eau pour passer, laquelle va vibrer à cause de son élasticité. Et nous aurons donc des bulles de cavitation à la suite de la balle qui continue son parcours ! COMME L’ONDE ASSOCIÉE  qui suit sa pseudo-particule élémentaire en faisant vibrer l’éther dont les physiciens ne veulent pas entendre parler !!!

Si on tient à la considération du photon, peut-on demander quelles sont ses dimensions, puisque l’onde lumineuse diffuse dans tous les sens. Il semblerait que ces dimensions varient dans le temps, de zéro à la taille de l’univers…. à l’image de la fréquence théoriquement « typique » du fameux photon (liée à son énergie), mais dont la valeur dépend de l’observateur. Si vous vous déplacez vers la source d’une vibration, la fréquence que vous recevrez sera plus rapide, et l’énergie plus grande : ce N’EST DONC PLUS LE MÊME PHOTON. Si vous vous éloignez de la source à la vitesse de la vibration, la fréquence deviendra nulle, et le photon a disparu pour vous ! Les physiciens le savent : c’est leur effet Doppler ! Mais ils s’en foutent pour pouvoir rêver davantage… C’est trop simple !

Alain  Boudet donne un exposé très détaillé des bio-photons sur son blog : http://www.spirit-science.fr/, mais il y fait ce paragraphe étrange :

« Remarque sur la pensée : Certaines personnes ont la possibilité d’obtenir directement ce même genre de phénomène en concentrant leur pensée et leur sentiment, en parlant aux plantes, sans aucun appareillage. La connaissance par modification de conscience est plus directe que la connaissance scientifique et semble donner accès à d’autres processus. Elle est plus simple, mais se révèle à ceux et celles qui se dégagent des jeux de l’ego (voir Spiritualité et développement). La connaissance scientifique progresse à son rythme, avec de grands moyens techniques. Elle permet de mettre au point de nouveaux appareillages. Sa compréhension est réservée à ceux et celles qui ont suffisamment étudié. »

Qu’est- ce que c’est que cette histoire de se « dégager des jeux de l’ego ? ». Les gens que j’ai fréquentés qui faisaient ce genre de chose avaient un ego tout à fait banal, simplement ils ne s’étaient jamais préoccupés de l’alimenter avec les fadaises culturelles du style de ce qui est « suffisamment étudié » pour que les scientifiques croient le comprendre… et qui les rendent incapables de ce genre de prouesses…

Quelle idée monsieur Boudet se fait-il de la spiritualité ? Parce que ça marche d’autant mieux en fait qu’ils le font « pour s’amuser » ! La spiritualité a tout à voir avec le fait de « faire de l’esprit » contrairement à ce qu’on croit d’habitude… Esprit = la partie la plus légère d’un composé ! Pourquoi croyez-vous qu’il nous est conseillé de « redevenir comme des petits enfants » (en fait des nouveau-nés nourris au sein…) ? Sinon parce que notre état natif est d’être spirituel, vous savez, avant que les adultes qui nous entourent nous expliquent ce qu’il faut croire…

Et à propos, ne devait-on pas parler de bio-résonnance ? Alors, à la prochaine !

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