Parutions

L'Hérésie AgnostiqueL’Hérésie Agnostique

Essai de 280 pages
FORMAT : 148×210 mm
ISBN : 9782372860314
PRIX : 21.40 €

Disponible auprès de :

– Les Editions Bergame
– La Fnac
– Amazon
– La Procure
– Ou tous bons libraires!

Article presse

4ème de couverture :

Le feu de la Connaissance !

A-Gnose, ne pas connaître, c’est ce qui amène l’agnostique à ne voir des religions que les rites à respecter, et finalement à ignorer la transcendance, à ne pas co-naître. Ce refus de connaître affiché par les agnostiques est un suicide spirituel, et une insulte à l’Infini et à l’Esprit Saint.

Pourtant, ange ou démon, vous êtes un esprit, de passage sur cette terre. Pourquoi donc les agnostiques de tout poil ne veulent-ils pas que vous le sachiez ? Pour faire de vous un crétin, comme tant d’autres depuis plus de 2 000 ans, au service de leurs petits pouvoirs ?

N’ayez pas de peur : c’est le principal outil des manipulateurs. Si « on » nous interdit d’essayer de connaître l’avenir, c’est pour nous laisser l’impression de liberté que nous avons en restant « coincés » dans le présent. L’objectivité nous réduit à n’être que les objets de nos désirs.

Redécouvrez donc votre esprit, qui vous « accompagne » sans cesse. Il est à la fois dans le futur et dans le présent (ça lui est facile puisqu’il est éternel !). Situé en dehors de la matière, il n’a aucune raison d’être soumis aux lois physiques. Ses pensées sont l’essence de ce qu’il peut faire, puisqu’il est « cause » sur votre corps et sur votre mental.

Alphabets et nombres, mots et langages, sons et musiques, mathématiques divines et diaboliques, kabbale et soufisme, sciences et ésotérisme, ce livre pétillant d’intelligence et d’érudition aborde tout ce qui, à la fin d’un temps dont nous approchons peut-être, doit nous être révélé. Toutes les grandes religions sont explorées, les philosophies ainsi que de très nombreux courants mystiques ou mystifiants, des plus anciennes traditions jusqu’aux découvertes et aux élucubrations du quantique, véhiculées par des sociétés plus ou moins secrètes. « Examinez toutes choses, et tenez-vous en à ce qui est vrai ! ». Au milieu des ténèbres et des fausses lumières des copains de Lucifer, vous percevrez de nombreux reflets de la vraie Connaissance et pourrez même redécouvrir, au moins en partie, ce que votre esprit a toujours su mais que vous aviez oublié.

Entrez dans ce livre en laissant de côté ce que vous croyez savoir. Vous commencerez alors à com-prendre (prendre avec !) des vérités plus fondamentales. Exit les fausses connaissances qui vous ont été assénées depuis votre plus tendre enfance. Mieux vaut en rire. Plongez dans ce fleuve d’expressions vivifiantes ! La Vérité de l’Esprit Saint seule vous rendra libre ! Et c’est URGENT.

Michel Duhamel, Président de Genodics SAS.


Couverture de "Soyons logique...nom de Dieu!"Soyons logiques ! … nom de Dieu

Essai de 272 pages
FORMAT : 148×210 mm
ISBN : 978-2-37286-000-0
PRIX : 21.30 €

Disponible auprès de :

Disponible auprès de :

– Les Editions Bergame
– La Fnac
– Amazon

– Eyrolles
– La Procure
– Ou tous bons libraires!

Article de presse

4ème de couverture :

Mieux qu’une grille de Sudoku, c’est un livre qui fait travailler nos méninges tout en les divertissant. Le ton est léger, subtilement provocateur, la plume déliée, l’humour omniprésent. On aurait rêvé avoir l’auteur comme professeur de maths car il arrive à nous emmener dans des considérations métaphysiques comme cela, l’air de rien, et sans nous prendre pour des débiles non plus.
C’est un livre plein d’esprit, un livre de libre-penseur, voire même un livre révolutionnaire, et c’est tout à fait réjouissant à l’heure de la pensée unique. On peut lire le livre du début à la fin, ou bien piocher l’un des chapitres qui nous attire le plus et cela fonctionne tout aussi bien.
Je recommande fortement la lecture de ce livre pour toute personne souhaitant rajeunir, car il m’a fait l’effet d’un lifting mental !

François Constanty, reconnexion-france.com.

Voilà un ouvrage résultat d’un long travail de recherche pour être étayé d’autant de références. Loin d’être un roman il permet, avec humour, de se remettre en question en se repositionnant par rapport à des paradigmes si bien établis. Une étape sérieuse sur le chemin de son indépendance et de son autonomie.
J’espère que cela motivera d’autres lecteurs à s’amuser tout en faisant un travail intérieur.

Franck Petitjean, énergéticien.

Présentation de l’ouvrage

Avant-propos

Logique et santé : Urgent, critique et vital

Si vous n’avez pas entendu parler des scandales médico-pharmaceutiques récents, vous devriez peut-être réviser votre vie sociale. L’affaire du Médiator n’est même pas la dernière, ni la première, auriez-vous oublié la thalidomide, par exemple, qui a distrait ma jeunesse. Depuis la sortie du « Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux » des docteurs Bernard Debré et Philippe Even, ils sont traités de charlatans par nombre de leurs confrères. Ils considèrent que la moitié des médicaments sont inutiles et 5% franchement dangereux. Il est de bon ton pour les médias de prendre les labos comme Servier (Médiator) comme boucs émissaires, mais je vais vous proposer une autre lecture !

À moins que je ne sois pas au courant, ce genre de médocs n’est pas vendu directement par les labos, il vous faut une ordonnance. Et j’imagine que le bon peuple pense que cet intermédiaire nous protège, parce que les médecins sont des gens « cultivés » et « responsables ». Bon, on y reviendra. Il y a aussi les autorités de santé (ANSM et AFSSAPS) qui imposent des protocoles stricts pour l’essai et le développement des médicaments, en allant jusqu’à la rédaction des notices. Si Servier a suivi ces protocoles, comme tous les autres labos mis aujourd’hui à l’index, c’est que ce sont les protocoles qui sont foireux ! Et continuellement foireux, puisque la thalidomide nous ramène dans les années ’50 ! Imaginons que la mission de l’administration soit de nous protéger, eh bien c’est loupé ! Je peux imaginer qu’un tel protocole soit plutôt trapu à mettre au point… mais c’est plus difficile de gober qu’il faille attendre 2000 morts pour décider d’arrêter les dégâts. Autrement dit les Agences ont des protocoles foireux, et elles sont incapables de monitorer les pépins. Qui nous protège donc de ces vilains labos ? Ah, il nous reste un niveau que j’ai failli oublier : les politiques… Ils ont plein la bouche « d’engager leur responsabilité », mais dans 5 ans, ils seront mis au rencart, et nous, nous continuerons de profiter de leur magnifique discernement issu de la grande sagesse du « législateur » ! De toute façon, seuls les naïfs pourraient demander à des politiciens d’être compétents en dehors de leur capacité à se faire élire et à former des empilages de commissions.

BEV

Ce bioélectronigramme, est extrait du livre, La bioélectronique Vincent par Roger Castell publié aux éditions Dangles.

D’ailleurs, vous pensez probablement que la preuve que les gouvernements s’occupent de notre santé, c’est qu’ils ont créé et maintenu la « Sécurité sociale ». Mais les problèmes subis par les labos viennent exclusivement du fait qu’ils s’inscrivent dans la pire médecine qui soit, la médecine allopathique : quand quelqu’un est malade, il suffit de lui filer des drogues pour le retaper, puisque tout le monde sait bien qu’elles sont bonnes pour la santé ! Bonjour les Shadoks.

Il y a un bouquin que vous devriez lire, c’est « Murder by Injection » de Eugene Mullins. Mullins, ci-devant expert financier, a étudié le fonctionnement des industries pharmaceutiques et a fait des découvertes du genre de celle-ci : dans les statuts de l’AMA (American Medical Association), qui a été créée pour contrer la concurrence des chiropracteurs, les membres de l’Association s’engagent à ne JAMAIS commercialiser un médicament SANS EFFET SECONDAIRE !!! Avaient-ils donc si peur de manquer de clients qu’ils en ont oublié que la médecine dans laquelle ils se lançaient était PAR NATURE pourvoyeuse d’effets secondaires, et donc que ce n’était pas la peine d’imposer cet article à leurs adhérents. Mullins indique aussi que statutairement l’American Cancer Association s’engage à faire disparaître tous les traitements anti-cancer qui seraient efficaces. J’imagine que Beljanski n’était pas au courant, ou se sentait protégé parce qu’il travaillait en France… L’ironie de l’histoire, c’est qu’après avoir eu tous ses ennuis et jusqu’aux descentes de flics que ses clients aient subi dès le matin à 6 heures pour fouiller leurs maisons, après qu’il soit mort, ses produits ont trouvé refuge aux États Unis ! Là encore des chercheurs du cancer qui ont profité de la malédiction sont assez nombreux.

Les mutuelles les plus réveillées acceptent aujourd’hui de rembourser les frais de malades qui se tournent vers l’homéopathie, l’acupuncture, l’ostéopathie, l’étiopathie, parce qu’elles reconnaissent l’efficacité de ces techniques et leur coût spectaculairement inférieur. Mais ça n’intéresse pas le gouvernement ! Je pense que le raisonnement est le suivant : plus la santé coûte cher et plus la sécurité sociale vient à notre aide, donc plus le gouvernement prouve qu’il nous aime, en oubliant évidemment que le fric de la sécu vient de nos poches. Si une assurance auto vous annonçait un jour : « Vous allez rire : je viens de décider que j’installe une franchise de 2000€ sur mes contrats, et vous en êtes le premier bénéficiaire, parce que je me suis gourré dans mes estimations et je ne peux plus payer… » Vous y resteriez ? Et pourtant c’est ce que fait la Sécu. Les plus vieux qui ont cotisé pendant des décennies, ont été tout contents d’apprendre en remerciement, que nombre de médicaments n’étaient plus remboursés, certains frais également, mais si vous, vous êtes à découvert d’un Euro de trop : destination prison !

Imaginons que nos gouvernants aient l’honnêteté qu’ils nous réclament, et on pourrait avoir le scénario suivant : d’abord, il reconnaîtrait les médecines alternatives, ce qui serait de nature à soulager énormément la caisse de notre chère (c’est le cas de le dire) Sécu. Par exemple, la médecine anthroposophique est reconnue et appréciée en Suisse et en Allemagne, mais les docteurs qui la pratiquent en France sont rayés de l’Ordre des médecins. Je ne suis pas un grand fan de Rudolf Steiner mais je reconnais que sa médecine anthroposophique, son agriculture biodynamique et ses méthodes d’éducation sont efficaces. Puis le gouvernement demanderait au « législateur » de faire son boulot scrupuleusement. Puisque ce divin organisateur de la Justice a fait afficher sur les paquets de cigarettes que « fumer tue », c’est donc qu’il est au courant. Alors pourquoi laisse-t-il en liberté ces assassins, et pourquoi ne va-t-il pas lui-même en tôle puisqu’il est complice ? Une fois les fabricants et les buralistes hors d’état de nuire, les frais de traitement du cancer du fumeur ne tarderaient pas à s’écrouler. Après le tabac, on pourrait passer au sucre, aux sodas, et on verrait s’évanouir le diabète et l’obésité et autres « maladies sucrées », qui coûtent probablement bien plus cher que le cancer. Notez que je n’ai rien contre le fait que ce soit les gens qui prennent soin de leur santé qui payent pour les autres, mais à condition tout de même qu’ils ne se rendent pas malades délibérément. Puisqu’on peut rêver, pourquoi ne pas autoriser l’indication de l’utilité des compléments alimentaires, perdue le 15 décembre 2012, une façon partiale de nous protéger contre les « escrocs » présumés de la supplémentation… qui laisse à penser que le législateur est à la solde des marchands de drogue, alors que c’est, bien sûr, tout à fait impossible…

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Saint Michel

Les thérapeutiques alternatives sont aujourd’hui souvent classées dans les « médecines quantiques ». Vous avez sûrement entendu parler de la « théorie des quanta », mais vous n’êtes pas trop sûrs d’avoir compris. Alors je vais faire simple ! Si une expérience met en évidence des événements que le physicien ne comprend pas, vous avez probablement touché au « domaine quantique ». En fait, le domaine physique et le domaine quantique sont inséparables. Donc suivant le résultat, votre expérience est plutôt d’un domaine ou de l’autre.

Allez : voici une expérience que vous pouvez faire dans votre cuisine. Vous prenez une bouteille vide d’un demi-litre et une cuiller à café de vinaigre (5 ml). Vous prenez chez votre pharmacien préféré un ruban de papier réactif pour mesurer l’acidité (le pH). Trempez-le dans le vinaigre et souvenez vous de la valeur lue, en l’espèce elle sera nettement en dessous de 7 puisque le vinaigre est acide. Versez maintenant la cuiller dans votre bouteille et remplissez-la avec un demi-litre d’eau distillée (ça marchera peut-être aussi avec de la Mont Roucous avec son pH à 5,85 ?). Mesurez à nouveau le pH, il devrait être à peu près à 7, vu que vous n’avez environ qu’1% de vinaigre dans votre eau. Jusque là, c’était prévu par les physiciens, donc vous êtes dans le domaine physique. Secouez la bouteille un bon moment, et remesurez le pH. Si tout s’est bien passé, il devrait être retombé à celui du vinaigre, et ça, c’est rigoureusement interdit par les lois physiques en vigueur ! Vous venez de constater que l’homéopathie est une médecine quantique, donc elle n’obéit pas aux lois ordinaires de la physique. Les physiciens prennent généralement les homéopathes pour des escrocs parce qu’après quelques dilutions centésimales en cascade du genre de ce que vous venez de faire, ils disent qu’il ne restera plus de « produit actif », ce qui est vrai, parce qu’ils ne l’ont pas « dynamisée » en la secouant, mais il reste de « l’énergie active » ou de « l’information active », deux bestioles ignorées des physiciens moqueurs. La mémoire de l’eau de Benveniste est aussi une manip quantique. L’expérience que je viens de décrire peut être retrouvée sur un DVD d’interviews de Jeanne Rousseau, disponible sur le site de l’Association Bio-Électronique, où Jeanne explique que, pendant six ou sept dilutions en cascade, le pH ne change pas, puis qu’il monte soudain d’un point, pour rester à cette nouvelle valeur pendant une autre demi-douzaine de dilutions. Jeanne était (elle nous a quitté fin 2012 à 97 ans) un petit bout de bonne femme extraordinaire, et en allant sur le site, vous découvrirez tout ce qu’elle a découvert sur son sujet central : l’eau, qui est bien plus complexe que sa formule H2O laisse croire ! Et quelques autres domaines avec lesquels elle a flirté.

Tout ça pour vous dire que les expérimentateurs de la médecine quantique sont en train de vérifier que les magnétiseurs peuvent bien guérir à distance (en fait même si vous êtes chez eux, ils ne vous toucheront probablement pas, mais ça marche aussi bien à 8000 kilomètres de distance qu’à quelques centimètres).

M6 a diffusé il y a quelque temps une série d’émissions sur ce genre de phénomènes. On y voyait par exemple un employé d’un hôpital de Savoie téléphoner à un « coupeur de feu » à l’occasion de l’admission d’un grand brûlé. Le coupeur de feu a demandé le nom et la date de naissance du patient, et l’a traité de chez lui ! Je connais personnellement un magnétiseur qui est employé à l’occasion par un grand hôpital parisien. Donc le reportage de M6 n’est pas un cas isolé. Ce qui est nouveau, c’est que des physiciens se trouvent de plus en plus confrontés à des phénomènes relevant du quantique, et que certains d’entre eux acceptent maintenant ce qu’ils ont considéré comme du charlatanisme pendant des années.

M6 a aussi présenté des phénomènes de sortie du corps, de mort immédiate, et d’autres expériences relevant de la parapsychologie (mais les magnétiseurs sont déjà dans ce cas). Sans oublier les bons vieux radiesthésistes qui ne font plus sourire niaisement. J’en ai connu un qui guérissait des cancers à tour de bras, et qui envoyait les dossiers médicaux complets à des docteurs pour attester des guérisons. Personne ne lui a jamais répondu, c’était en ’81 !

Toutes les médecines alternatives ne sont pas « quantiques », par exemple, la chiropratique, l’ostéopathie ou l’étiopathie, ou encore certains aspects des médecines chinoises ou ayurvédiques (hindoues), mais d’autres le sont nettement, dont la plus connue est l’acupuncture.

Résumons-nous. Les deux siècles passés nous ont démontré qu’il n’y a pas à attendre d’un gouvernement le moindre comportement logique. Mais on peut le forcer dans une certaine mesure. Si on réclame en masse la reconnaissance des thérapies alternatives, ça sera plus facile à obtenir que la fermeture des bureaux de tabac ou la mise en prison du législateur complice. Je pense pouvoir compter sur les avocats de Servier pour se rabattre sur les Agences ou d’autres autorités. En tout cas, d’après ce que j’ai vu à la télé, ils ne partent pas perdants !

Mais la logique est utile dans bien d’autres domaines, même si c’est celui-ci qui importe le plus pour prendre votre santé en main.

Et, puisqu’on parlait de télé, j’ai jubilé devant une soirée sur FR3, le 5 septembre 2012, consacrée au flop de 40 ans de réformes pitoyables dans notre éducation nationale. Le commentateur a commencé en rappelant le propos de Jules Ferry pour instaurer son école gratuite, laïque et obligatoire. C’était pour remplacer la religion (chrétienne ou autre ?) par la « religion de la science ». Et s’il insistait pour que les petites filles soient scolarisées, c’est parce qu’il pensait que la transmission intergénérationnelle se faisait par les mamans. Or, comme je le démontre dans la première partie de mon livre, la science moderne est bien une religion, au sens d’un dogme à croire, et même les maths modernes en sont une aussi.

C’est aussi pour ça que je n’en veux pas aux labos : ils ne sont pas malhonnêtes, ils se sont simplement fait lobotomiser par les scientifiques, et les médecins sont dans le même cas. Enfin, en pratique, on n’a personne pour nous défendre !

Alors on est probablement mal barrés. Que l’on se tourne vers la science ou vers la religion, on s’oriente vers une croyance avec la conviction bien répandue, « qu’il faut bien croire à quelque chose » ! Et voilà pourquoi je vous propose de vous en remettre à la Logique. Parce que la science est une ignorance par étourderie, alors que la religion est une ignorance délibérée, en tout cas c’est l’image qu’on s’en fait en Occident. Or, tout ce qui nous est présenté comme « religions traditionnelles », n’a pas forcément un aspect religieux. En fait, il n’y a que trois traditions qui ont une forme religieuse : le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam. Le Confucianisme est l’application sociale du Taoïsme, pas une « religion », et la science métaphysique hindoue a, elle aussi, un aspect social et non religieux. Le Bouddhisme est un cas à part puisque de nombreux hindous le considèrent comme une hérésie par rapport à l’Hindouisme, et qui marque l’arrivée dans la Fin des Temps. Les traditions Chinoises et Hindoues sont des Sciences, bien plus logiques que nos sciences occidentales modernes, et ce n’est pas parce que nos prêtres nous disent que la tradition chrétienne n’est qu’une affaire de foi qu’il faut les croire. Le premier aspect divin mentionné par saint Jean est la Logique (le Logos, le Verbe), ce qui introduit la Logique comme la plus haute connaissance disponible, et de nature divine. À condition de la comprendre et de savoir l’appliquer, ce qui est l’objet de ce livre. La démonstration vous en est donnée dans la deuxième partie.

Stonehenge

Stonehenge

En ce qui me concerne, je n’ai jamais eu aucun besoin de « croire » quoi que ce soit. Ce qui m’intéresse, c’est de comprendre, connaître et savoir.

Revenons sur notre histoire quantique pendant une seconde. Les praticiens des thérapies énergétiques ou informationnelles, vous diront que leur éthique leur impose de ne jamais traiter un patient sans son accord, et de ne jamais utiliser leurs dons pour blesser. Hippocrate insistait : « D’abord ne pas nuire ! ». C’est émouvant, mais l’éthique ne fait pas partie intégrante du quantique, et c’est là où il y a urgence !

L’hypnose n’a pas grand chose de quantique (encore une fois, parce que ses pratiques et ses effets sont plutôt dans le domaine physique), mais vous verrez que j’y consacre quelques pages, pour vous faire toucher du doigt qu’elle a des applications sournoises dont tout le monde a profité, simplement parce que personne ne comprend vraiment pourquoi et comment elle agit, et donc on ne se méfie pas. Le domaine quantique est bien plus puissant, et il est important que vous compreniez de quoi il s’agit pour que vous puissiez vous protéger des abus qui peuvent en être faits. Pour l’instant les camions équipés de générateurs d’EMP (Electro Magnetic Pulse) qui servent à contrôler les émeutes, agissent plutôt dans le domaine physique, mais ils sont tout à fait capables de déclencher des maladies ou des suggestions de façon précise.

Or il est patent que les scientifiques pataugent dans leurs tentatives de compréhension du domaine en question. Par exemple, ils vous disent que c’est un domaine sans espace et sans durée, mais ils y fourrent une cinquième et une sixième dimension ! Que c’est un domaine où la causalité n’existe plus, mais où ils cherchent à causer des effets !… En fait, ils cherchent un nouveau « paradigme », mot snob pour parler d’une représentation ou d’une manière de voir le monde. Mais comme vous le verrez, ils sont coincés dans leurs mauvaises habitudes, et notamment dans leur illogisme. Or ce paradigme qu’ils cherchent, en pensant pouvoir se fier à leurs seules capacités intellectuelles, existe dans la Tradition depuis la nuit des temps, et vous le trouverez exposé dans l’étude du premier verset de l’Évangile de Jean à partir du chapitre Onze. Il est plutôt ironique que les découvertes expérimentales des phénomènes quantiques semblent répondre à la prophétie qui veut que tout nous soit révélé à notre époque, et que ce soit fait au moment même où nous ne pouvons plus comprendre cette révélation !

Les Traditions chinoises et hindoues connaissent la physique quantique depuis plus de 8000 ans. Et ils ont vécu de façon logique pendant plusieurs millénaires. Ils n’avaient aucun intérêt à imaginer ou découvrir à quoi pouvait mener un comportement illogique, et ce n’est que bien pus tard que l’on trouve, par exemple, dans le Vishnou purana et le Kalki purana, des prophéties pour notre époque qui décrivent avec une incroyable précision les détails de la civilisation que nous connaissons aujourd’hui. Ce sont aussi des témoignages qu’à leur époque les choses se passaient de façon différente. Si nous changions notre comportement pour redevenir Logiques, nous ne retournerions pas 8000 ans en arrière, parce que nous SAVONS MAINTENANT ce que les Chinois n’osaient même pas imaginer : le gouvernement de la planète laissé aux financiers, l’industrie inconséquente qui provoque une pollution telle qu’il n’est pas sûr que nous ayons encore longtemps de l’air respirable ou de l’eau buvable, une agriculture qui empoisonne et déséquilibre les sols, et donc les légumes et les fruits qui en sont les produits, ce qui réagit sur l’élevage, le tout complété par une médecine irresponsable qui recourt à la chimie qui nous a déjà empoisonnés pour nous droguer en espérant que cela va améliorer notre santé, et des politiciens qui gobent n’importe quelle théorie philosophique sans s’apercevoir qu’ils ne sont que les marionnettes des financiers, tout fiers qu’ils sont de sortir de l’ENA (École Nationale d’Arrogance !). Et ça, c’est pour l’idiotie quotidienne. Il faut y rajouter une course paranoïaque aux armements qui permet à n’importe quel malade qui a accès au bon bouton d’effacer la vie de la planète, et pas seulement par le nucléaire. Notre dépendance à l’informatique et aux transmissions nous fait courir le risque d’une paralysie totale à la première avalanche d’EMPs, et ce retour-là à l’âge de pierre, n’est pas ce que j’évoque en insistant pour qu’on devienne Logique avant…

J’ai assisté à une conférence par un des ténors du quantique, qui conforte ce que je viens de vous dire. Il ne comprend pas du tout comment ses processus marchent, et il confond beaucoup de notions, pourtant il a des résultats (en fait, je le suppose parce que j’ai essayé, et que ça n’a jamais marché sur moi). Si vous récupérez la vidéo de « The Living Matrix » (c’est sous-titré en Français) sur Internet, vous aurez l’état de l’art dans le domaine, et en écoutant attentivement, et APRÈS AVOIR LU CE LIVRE, vous verrez comment tous ces physiciens continuent à se vautrer dans des pétitions de principe, des impropriétés de langage et des illogismes.

C’est vraiment urgent de devenir enfin logiques, ne serait-ce que pour se débarrasser de toutes ces manipulations qui nous font gober n’importe quoi. Et tout le monde peut devenir Logique, il n’y a qu’un petit détail qui cloche dans notre application de la Logique et vous le trouverez expliqué dans le texte qui suit.

Il n’y a aucun danger à comprendre, et si les théoriciens et les praticiens du quantique savaient de quoi il retourne, ils gagneraient un temps précieux et arrêteraient de se disperser dans des expériences qu’ils interprètent en plus de travers. Or le temps joue contre nous, les cobayes, en imaginant qu’il ne soit pas trop tard. Déjà !

Il faut  bien voir que nos édiles, quel que soit leur domaine, ne SAVENT RIEN. Et ça les terroriserait que quelqu’un sache quelque chose, n’importe quoi. C’est pour ça qu’on est tous manipulés par des gens qui veulent nous communiquer LEUR paradigme en insistant sur le fait que ça nous rend intelligent, alors que ça ne fait de nous que leurs esclaves conformés. « Seule la Vérité nous rendra libres », mais à condition de La connaître, ce qui ne veut pas dire de La posséder, pas plus que l’on possède l’atmosphère pour y respirer. Il est possible d’inverser tout ce gâchis, quelle que soit l’étendue des dégâts, et ce petit opuscule est là pour vous en convaincre et constitue votre première leçon.

Le domaine quantique est inévitable parce qu’il est la source de notre domaine physique. Les organisateurs de pagaille ont eu des milliers d’années pour l’explorer et trouver les moyens d’action pour leurs activités malfaisantes. Je ne compte pas détailler ce qui pourrait continuer à leur servir d’autant que j’ai des raisons de penser qu’ils n’ont pas oublié grand-chose. Autrement dit il y va de notre survie que nous le comprenions, ce qui ne peut se faire que par la Logique puisqu’il est incompréhensible par notre mentalité rationaliste.

Les messages des manipulateurs sont très semblables à ceux des hypnotiseurs. C’est ainsi que l’on trouve sur Internet des gens qui vous suggèrent de mettre « dans une boîte étiquetée religion, spiritualité, tradition, collège, ordre, secte, société secrète, fraternité, organisation, corporation, association, etc… » tout ce que vous avez « su, connu, lu, entendu… » pour pouvoir profiter de leur enseignement « nouveau » en se gardant bien de vous préciser qu’il n’y a rien de nouveau, et qu’en l’espèce, sur le site où j’ai trouvé ça, ils évitent soigneusement de vous indiquer les centaines d’enseignements équivalents au leur diffusés au cours des 8 derniers millénaires. Cette remise à zéro est identique à ce que vous demande un hypnotiseur : « Vos paupières sont lourdes, vous avez chaud, vous vous endormez, vous dormez… ». Oh, le menteur ! Vous ne dormez pas, la preuve : vous entendrez l’hypnotiseur quand il vous dira « Réveillez-vous ! ».

Les manipulateurs font de même : après vous avoir suggéré d’oublier TOUT ce que vous savez, ils vous suggèrent que vous pouvez vraiment le faire, en espérant bien que ce ne sera pas le cas… pour que vous sachiez encore lire leur texte et parler français ! L’hypnotiseur substitue sa volonté à la vôtre et le manipulateur essaye de substituer ses considérations aux vôtres. Et sachant que vous n’êtes pas idiot, ce qui lui poserait un problème, sa première action est d’essayer de vous rendre idiot pour que vous avaliez son discours sans vous en apercevoir.

Eh bien, dans ce livre le mode d’emploi est exactement le contraire. Je m’attends à pouvoir compter sur vous pour examiner des choses dont vous avez probablement entendu parler, sans nécessairement les avoir scrutées suffisamment pour y découvrir les pièges. La dernière chose dont vous et moi avons besoin, c’est que vous soyiez idiot, non que je tienne à vous flatter ou à minimiser mon rôle de guide, mais précisément parce que je ne suis que ça, un guide, sans que j’en éprouve de la honte, qui ne serait que de l’humilité hypocrite. Je vais vous emmener sur des chemins que je connais pour les avoir parcourus, et c’est vous qui devrez les découvrir, et mettre à jour leurs contradictions pour vous en libérer, ce qui ne veut pas dire les faire disparaître, parce qu’une chose est d’oublier, et une autre de savoir que c’est faux.

Je me doute que pour beaucoup cette première partie va réveiller des souvenirs au goût amer, d’années passées assis à écouter des gens-qui-savent-tout nous faire bénéficier de leurs lumières sur des sujets qui ne vous intéressaient pas, mais je vous demande de faire un effort pour découvrir que l’on a oublié de vous faire comprendre les principes de ce qu’on exposait. Et il n’est pas sans intérêt de comprendre ce que ceux-qui-savent-tout n’ont pas compris…

Ce livre se veut une ode à la Logique, d’où le titre. Après une soixantaine d’années passées en Occident avec quelques voyages ailleurs, force m’est de constater que la civilisation qui se croit la plus logique, en s’en tenant exclusivement aux résultats de sa technologie, est pourtant la moins logique qu’il m’ait été donné de rencontrer, aussi bien à l’occasion de mes contacts que de mes lectures.

D’autant que les scientifiques aiment tirer la couverture à eux, en nous faisant croire que notre « progrès » est scientifique et leur est dû, alors qu’il n’est que technologique, et dû aux extrapolations des expériences des ingénieurs et des chercheurs. Ce qui nous laisse aux prises avec une double inconscience : celle des scientifiques qui en sont réduits aux « hypothèses », et celles des techniciens qui n’ont pas besoin de savoir de quoi il retourne, tant que leurs extrapolations donnent les résultats attendus…

Dans une première partie intitulée « La Religion de la Science » suivant une formule empruntée à ce cher Jules Ferry, apôtre fondateur totalitaire de l’école laïque, gratuite et obligatoire comme on l’a vu, elle va tendre à prouver que Ferry a raison, la science moderne est bien affaire de Foi ! Et la laïcité aussi, et même la plus intégriste des religions.

Alors pourquoi baser ce travail sur « JEAN 1:1 », référence directe à l’Évangile de Jean et même à son tout début ? Parce que j’ai fini par me rendre compte que les doctrines exotiques vers lesquelles se tournent les déçus du christianisme ne racontent fondamentalement rien de plus ni de mieux que ce prologue de Jean, universellement négligé ! Pour peu qu’on l’examine sérieusement en utilisant la Logique à laquelle il invite, et il se compare fort avantageusement au Tao-Te King, aux Védas, et même au Coran. Et je ne prétends nullement que l’une ou l’autre des versions soit meilleure, comme les religieux qui vous parlent d’un Dieu unique en précisant que c’est le leur qui est le bon !

Ce qui me permet d’affirmer que l’illogisme occidental a démarré, au plus tard, dès la « mort » du Christ. En déformant Son message ! Ce qui a justifié ensuite les innombrables efforts pour tenter de le restituer, sans jamais remettre en cause ce qui avait provoqué la distorsion à l’origine. Et je ne parle pas ici que de Luther, qui, malgré ses prétentions de « bonne foi », n’est qu’un infâme tricheur, apparu d’ailleurs bien trop tard.

Ce livre commence donc par un examen du sommet d’absurdités cachées par ce qu’on appelle habituellement la Science moderne, dont j’ai moi-même bénéficié de la formation correspondante durant mes études. Puis, lors de mon passage en Math Spé, la Providence m’a fait rencontrer un « Soufi » qui m’a fait à son tour découvrir la métaphysique et son objet : la connaissance de la connaissance elle-même, et de ce qu’il est convenu d’appeler Dieu. Cette découverte fut si puissante et efficace, qu’avec trois condisciples, nous avons pu nous passer d’aller en cours et revendre nos livres de classe, sans que cela nous empêche « d’intégrer » des « Grandes Écoles », (différentes, hélas !) à la sortie de Math Spé.

J’ai soumis cette première partie à un certain nombre de profs de math ou de physique et à des ingénieurs et je n’ai pas eu de remarques tendant à me faire penser à des déclarations inacceptables, aussi, si vous n’êtes pas trop enclins ou portés vers ces disciplines, vous pourriez accueillir mes considérations comme valides, mais ce serait contradictoire avec mon « mode d’emploi », et donc je vous engage au moins à en lire les conclusions, quitte à sauter les détails. Ou soumettez-les à des experts de votre entourage, ce sera toujours une occasion de vous détendre… Quant à la seconde partie, si vous rencontrez un expert dans ce que j’évoque, gardez-le, ceux que j’ai fréquenté ont quitté la planète depuis quelque temps, aussi en ai-je profité à la fin pour vous indiquer quelques noms d’auteurs disparus pour vous guider…

La seconde partie est intitulée « La Science des Religions », ce qui est légèrement impropre, car il s’agit plutôt de Science traditionnelle que de science proprement « religieuse ». Mais la Médecine Traditionnelle Chinoise, pour ne citer qu’elle, si elle est bien basée sur le Taoïsme, ne doit rien au Confucianisme, dont on a vu qu’il n’est d’ailleurs pas le volet « religieux » du Taoïsme…

Dans cette deuxième partie, je fais subir le même examen logique aux données Traditionnelles, que ce que j’ai fait subir à la Science dans la première partie. Donc les deux « religions » sont passées à la même moulinette !

Et vous devriez découvrir à quel point Jean avait raison d’évoquer le Verbe (Logos, la « logique »), dès son premier verset, parce que tout commence là, et par ça ! D’ailleurs « anté-Christ » (anti-Logos) n’est pas bien différent d’il-logique ! Le trop fameux « changement de paradigme » espéré, en tout cas par les représentants les plus lucides, d’une Science qui s’étouffe, en découle avec une simplicité déconcertante, en résolvant notamment les contradictions apparentes soulevées par les expériences mettant en jeu des phénomènes attribués, faute de mieux, à la théorie des quanta. Ce paradigme consiste simplement à remplacer des habitudes millénaires d’incohérence et d’illogisme par l’examen logique auquel nous appelle Jean, le « Disciple que Jésus aimait » !

Et je vous souhaite que votre étude soit dirigée par le Principe, « dans lequel est le Verbe », comme Il le dit…

L’Ontologie pratique[1]

L’ontologie est une branche de la métaphysique[2] dont la définition classique est « la science de l’Être ». À ce titre on l’identifie souvent à la théologie. Mais si le sujet peut être considéré comme commun aux deux disciplines, le point de vue est radicalement différent.

En tant que l’ontologie appartient à la métaphysique, on devrait mieux parler à son propos de « connaissance » ou de « savoir » au lieu de « science »[3], alors que la théologie n’est qu’un EFFORT POUR PRÉSENTER RATIONNELLEMENT un paquet de dogmes auxquels nous sommes sensés « croire », dogmes souvent imposés de manière assez dictatoriale[4].

L’adjectif « pratique » est toutefois inattendu en ce qui concerne l’ontologie, le plus souvent associée à l’idée de spéculation, quand ce n’est pas de mysticisme. Or, c’est justement ce qui cloche ! Sans une base expérimentale et pratique, l’ontologie n’est plus guère qu’une simple spéculation, comme la théologie, sans capacité de générer une quelconque connaissance véritable. Et s’il est difficile d’envisager une métaphysique pratique facilement accessible, la dernière expérience de ce petit texte devrait vous permettre une excursion dans l’intuition métaphysique pour étendre votre étude à ce domaine…

Pour illustrer le titre «Apprendre à Regarder pour Comprendre », remarquons que la métaphysique peut se définir ou s’identifier à l’étude de la Connaissance. Autant dire que la Compréhension authentique est la PREMIÈRE chose à faire avant de se lancer sur le chemin de la connaissance, du savoir, et même de la sagesse. Ces disciplines (la métaphysique et l’ontologie) existent depuis des siècles, et se sont exprimées sous bien des formes, mais elles ont été « confisquées » par des intellectuels qui n’y ont rien compris, et qui ont empêché les autres de comprendre (un rappel des pharisiens de l’Ancien Testament !) en la compliquant tout à fait arbitrairement et inutilement ! L’ontologie pratique est une présentation de l’ontologie pour TOUS, comme Monsieur Jourdain faisait de la prose, puisque si la connaissance est une possibilité de la nature humaine, elle se doit d’être universelle, donc à la portée de tout un chacun. L’EXPÉRIENCE des examens que vous trouverez dans ce texte ne vous prendra que quelques minutes mais risque fort de vous marquer pour toute votre vie en remettant d’aplomb tout ce que vous avez cru à la suite de vos gurus, maîtres à penser, instits ou profs, « experts » scientifiques ou autorités religieuses. Tous les moyens de la connaissance sont forcément à votre disposition MAINTENANT ET TOUJOURS : il ne tient qu’à vous de vous en apercevoir, d’où le titre « Apprendre à Regarder pour Comprendre » ! Bienvenue dans l’ontologie pratique… et oubliez vos gurus, maîtres à penser, etc., vous pouvez en être LIBRES !

Service compris

Au moins il y aura quelque chose de compris dans ce fouillis…

L’idée est venue d’une remarque de Rûmi[5] : « Quand vous pensez avoir compris, sachez que vous n’avez rien compris… ». Par exemple, vous venez de comprendre la remarque, eh bien vous ne l’avez pas comprise ! Rûmi s’en doutait un peu parce qu’il explique plus loin que cette première compréhension n’est que la compréhension du voile qui masque la deuxième compréhension, et il faut donc regarder derrière ce voile pour acquérir la seconde compréhension, qui est la compréhension véritable !

Toute l’idée, c’est que tout ce que l’on voit cache quelque chose que l’on ne voit pas. Mais si ce que l’on voit est un voile, il révèle en même temps la présence de ce qu’on ne verrait pas sans ce voile.

Par exemple, vous sirotez un café dans un bar au bord de la mer, à l’intérieur. Comment savez-vous qu’il y a du vent dehors ? Parce que vous voyez que les voiles de bateaux sont gonflées ! Même si vous sortiez dehors, vous pourriez sentir le vent, mais vous continueriez à ne pas le voir, en dehors de sa manifestation avec les voiles. Ces manifestations (les voiles, mais aussi le souffle sur votre peau) sont nécessaires pour que vous sachiez qu’il y a du vent, mais ce que vous voyez ou que vous ressentez, n’est pas le vent lui-même. Ce n’en sont que ses manifestations. Donc ce que vous comprenez n’est que la « première » compréhension, et pour l’instant la deuxième n’est que… du vent !

C’était pour rire !

Plus sérieusement, si vous vous contentez de votre première information, vous n’aboutirez jamais à la deuxième compréhension : autrement dit, aussi longues qu’aient été vos études, vous restez un ignorant ! Ce n’est pas un constat très encourageant, mais il n’est pas désespéré, et ce petit livre est là pour vous aider. Que ce soit l’univers qui vous envoie un message, comme cette histoire de vent, ou que vous lisiez ou écoutiez une phrase quelconque, pour passer à la deuxième compréhension, il va falloir « regarder ». C’est d’ailleurs ce qu’on nous dit depuis 20 siècles : « Examinez toutes choses, et tenez vous en à ce qui est vrai ! ».

Voilà pourquoi, ce livre est découpé en « examens » et non en « chapitres ». Ces examens, ou ces expériences, sont à votre portée, si vous avez des yeux pour lire ce livre et un peu d’éducation pour comprendre le français. En fait, il faudrait aussi que vous sachiez compter jusqu’à cinq ! Mais les « dérives » scientifiques dont je me suis rendu coupable ne concernent que ceux qui sont au courant, pour leur montrer que je le suis aussi et qu’avec un autre regard, on peut arriver à des conclusions différentes, sinon diamétralement opposées à l’orthodoxie du « scientifiquement correct ». Si vous êtes fâché avec les calculs, ignorez-les en sachant qu’ils sont justes, et contentez-vous des conclusions ! Et ces expériences sont simplement ce que vous avez oublié de faire depuis votre naissance, et ce qui vous permet d’avoir avalé autant de couleuvres, faute d’être arrivé à la seconde compréhension.

J’attire votre attention sur le fait qu’il s’agit d’examiner, pas d’analyser ! On ne coupera pas les cheveux en quatre, on se contentera d’être attentif à ce qui est évident. On a dit, avec quelque raison, que l’évidence était impossible à démontrer, donc il ne me reste plus qu’à espérer que je ne vais pas décrire les couleurs à des aveugles. La principale différence entre examiner et analyser, c’est la conservation de la vision d’ensemble, que l’analyse fait perdre par sa nature même (ana-lyser = en haut-décomposer = détruire d’abord). L’examen est en fait un processus synthétique, puisqu’il a lieu avant de considérer les détails. L’idée que l’on puisse réaliser une synthèse après une analyse est toute moderne : pour les philosophes grecs, la synthèse précède et permet l’analyse, si tant est qu’elle soit alors nécessaire. Mais dans notre lubie de tout obtenir à partir de petits morceaux, sinon de rien du tout, on nous persuade qu’en démontant quelque chose, on peut le remonter à l’identique, et en comprenant mieux ce que qui se passe qu’en le regardant fonctionner. En même temps on considère que la résurrection n’est qu’un mythe !!! Exemple typique d’incohérence analytique !

En fait, si vous vous croyez incapable de synthèse au sens moderne, ne vous en faites pas, cette idée est simplement irréalisable. Même si vous ne faites que démonter un objet mécanique, vous allez en user si peu que ce soit les pièces, il vous faudrait aussi repérer exactement la position des différents écrous, etc., et votre « synthèse » au moment du remontage n’aura plus de rapport avec l’objet que vous avez démonté. Et s’il ne s’agit pas d’un objet mécaniquement démontable, c’est de la masturbation intellectuelle ! Cette remarque à propos de masturbation n’a rien de moralisant, simplement c’est le genre d’activité typiquement stérile et incapable de faire plus que de satisfaire son praticien ! En fait le seul qui ait une vision synthétique de l’objet est celui qui l’a inventé en premier lieu. Si vous ne faites qu’essayer de reproduire les idées de l’inventeur à partir de ses réalisations, vous pourrez avoir l’illusion de mieux comprendre ce dont il s’agit, mais cette pratique courante depuis des siècles a largement montré que les reproducteurs étaient loin d’avoir le génie des inventeurs. Quant à utiliser ce genre de méthode à propos d’un phénomène inventé par la nature, j’ai bien peur que ça ne démontre une mégalomanie délirante… Donc, n’ayez pas de complexe si vous croyez ne pas avoir ce genre de talent, personne ne l’a jamais vraiment montré !

Tous ces rêves sont également reliés à l’idée récente et intéressante que l’unité est divisible. Quand vous coupez un gâteau en quatre, vous ne l’avez pas divisé, vous l’avez DÉTRUIT (essayez donc de le réparer !) pour obtenir quatre unités nouvelles : des petits gâteaux (pas forcément des quatre-quarts !).

En revanche si vous n’aviez pas le sens de la synthèse, dans l’acception que lui donnaient les Grecs, vous ne pourriez même pas trouver le bouton de la chasse d’eau en allant aux toilettes… Hum, oui, je sais, on m’a déjà dit que j’avais des progrès à faire dans le choix de mes exemples… Alors, disons que vous ne sauriez pas où sont les chaises en entrant dans un living… où il y a des chaises, évidemment, s’il n’y a que des tabourets, des fauteuils et des sofas, c’est normal de ne pas y trouver des chaises, voilà pourquoi j’aime mieux mon exemple des toilettes…

Et pendant que j’y suis, contrairement à tous les auteurs que vous avez fréquentés et qui se sont servi de leur sérieux pour vous faire avaler des âneries, je ne compte pas vous faire avaler quoi que ce soit, mais simplement vous faire découvrir par vous-même ce que vous avez oublié de constater, grâce surtout aux gens sérieux dont je parlais, et dont je vais donner des exemples plus loin. Le sujet de ce texte quant à lui est tout à fait sérieux, mais son style se veut décontracté, parce que je ne suis ni instit’, ni prof, ni faiseur d’opinion, et donc sa lecture impose que la décontraction soit obligatoire. Voire l’humour !

Par exemple vos profs de littérature vous ont-ils indiqué que Rabelais n’était pas uniquement ce prince de la gaudriole bien grasse, mais aussi, ou surtout, un alchimiste et que quand Gargantua passe 4 pages à se demander comment se torcher, il s’agit en fait pour Rabelais d’expliquer comment trouver la « matière première de l’Œuvre » ! Comme quoi je ne suis pas le premier à raconter des bêtises pour cacher des choses très sérieuses ! Même si je ne me prétends pas un lointain successeur de ce Rabelais, qui nous a parlé de sa « Dive Bouteille » où nos profs n’ont vu qu’une pub pour l’alcoolisme ! Et ils n’ont aucune excuse ! Parce que le dessin de la couverture originale du « Cinquième livre » indique clairement que l’ivresse conférée par cette bouteille divine n’a qu’un lointain rapport avec celle procurée par l’alcool ! Son « gai sçavoir » justifiait sa remarque « pour ce que le rere est le propre de l’homme » que vos profs ont traduit par « rire », alors que le mot « rere », évoque clairement le « Re-bis » alchimique (la chose double) qui est précisément l’Homme. Mais les gens sérieux n’aiment pas les jeux de mots… Donc laissez tomber vos manipulateurs, aussi sérieux qu’ils apparaissent, et venez vous amuser avec moi !

Autre détail : quand je parle de regarder, je ne parle pas de réfléchir. Que ce soit en parlant d’optique ou de psychologie, réfléchir, c’est regarder un reflet, et non la chose elle même.

Contrairement à ce qui se passe quand on regarde une photo où toute l’image est dans le plan du papier et ne change pas quand on bouge la tête, dans un miroir l’image n’occupe aucun espace, même pas celui du miroir, et pourtant on a une impression de relief, confortée par le fait que l’image change quand on se déplace pour la voir. Or ce relief ne correspond à rien de physique ou de matériel : passez votre main derrière le miroir et vous n’aurez pas d’image à toucher.

Souvenez-vous de ce détail car nous aurons d’autres occasions d’observer des choses en relief sans qu’aucun espace ne soit impliqué !

Au niveau psychologique, la profondeur des penseurs est également une illusion, et d’autant plus illusoire que la pensée semble plus profonde.

Mais il y a une autre observation qui n’est pas moins intrigante : quand vous vous regardez dans une glace, la tête de votre reflet est bien le reflet de votre tête et se trouve bien en haut, pendant que les pieds de votre reflet sont bien les reflets de vos pieds et se trouvent en bas. Alors comment se fait-il que le bras gauche du reflet soit le reflet de votre bras droit ?

C’est tout à fait à l’image des conclusions des rationalistes : l’image a bien l’air de ressembler au sujet, mais on ne remarque pas que certains détails sont complètement à l’envers, ce qui fausse les conclusions que l’on pourrait tirer de nos raisonnements (nos réflexions) !

Ce que je viens de vous proposer de faire, est en fait le prototype des expériences ou des examens des chapitres suivants. Ce qui fait qu’au lieu d’intituler ce chapitre « Service compris » pour tenter une plaisanterie, j’aurais dû l’appeler, « Examen Zéro » ! Tous les examens de cet « ouvrage » sont du même ordre, vous pouvez les observer en direct ou en utilisant vos souvenirs.

Vous n’avez aucun besoin d’accessoire, juste d’un complice de temps en temps. Ce peut être un complice réel ou virtuel (imaginaire), et vous feriez aussi bien de vous en occuper maintenant.

« Voir l’invisible » est un challenge, surtout quand on constate que nos contemporains sont plus habiles à faire des raisonnements alambiqués qu’à observer ce qui se passe même de façon visible, puisqu’ils oublient la scène globale quand ils se jettent sur les analyses des détails ! En tout cas, c’est le seul chemin vers la compréhension véritable.

Ces « examens » ou ces « expériences » seront souvent suivis de remarques portant sur deux types de sujet. D’abord, un examen (à nouveau) de quelques « vérités scientifiques » en contradiction avec ce que vous venez d’examiner, et là, vous n’aurez pas besoin de complice, juste de vos souvenirs… Ensuite nous passerons en revue quelques variations sur des cas particuliers que l’on peut rencontrer dans le cadre des examens proposés. Ces cas particuliers ne sont pas fréquents, mais ne sont tout de même pas aussi rares qu’on ne le croit habituellement comme en attestent la littérature ou les documentaires qui témoignent de la réalité de phénomènes tels que les Expériences de Mort Imminente (Near Death Experiences en anglais), non que je vous incite à risquer votre vie à l’occasion de ces examens… mais seulement pour mentionner les phénomènes les plus connus.

Une dernière remarque provoquée par un de mes cobayes à qui j’ai fait lire le manuscrit : Il n’y a AUCUNE introspection dans ces examens, et si vous êtes tenté par ces ruminations, faites simplement VRAIMENT les exercices, ne vous imaginez pas en train de les faire ! Il n’y a donc AUCUN besoin de « revenir dans le présent » comme l’a cru le cobaye dont je parle.

Mais vous en savez déjà trop, commençons donc notre voyage vers l’Invisible…

Et si vous avez de mauvais souvenirs de vos « examens de passage » durant vos études, ici, il ne s’agit que « d’examens de pas sages » !!!

[1] La première idée de sous-titre était « L’ontologie expérimentale », mais un certain Jean-Louis Tripon s’en est déjà servi dans un « essai » intitulé : « Créer pour être » ! Titre maladroit s’il en est, déjà par son illogisme, car il semble bien qu’il faille déjà « être » pour « créer » ou faire quoi que ce soit, et DOUBLEMENT maladroit, parce que la notion de « création » n’a AUCUN SENS en métaphysique, pour les mêmes raisons illogiques et irrationnelles. J’en suis donc arrivé à utiliser le mot « pratique », et j’en remercie le Tripon en question, puisque ça me permet de prendre mes distances vis-à-vis de ce plaisantin marécageux. D’autant que comme la Pratique prolonge l’Expérience, ce nouveau sous-titre est une invitation à donner des fruits aux expériences que je suggère dans ce court texte…

[2] La métaphysique est proprement la « connaissance de l’Infini et de tous ses aspects », et les définitions courantes sont tout à fait fantaisistes et laissent croire à une « extension » des religions ou à de simples spéculations philosophiques, c’est-à-dire des hypothèses parfaitement humaines. C’est aussi une « pratique » puisque son objectif est la « Réalisation Métaphysique », qui s’identifie avec la Connaissance Réalisée de l’Infini, ce que les hindous nomment moksha, et les musulmans l’Identité Suprême. Au début du christianisme, cette Réalisation était connue sous le nom de Perfection !

[3] Connaissance (du grec gnosis) et savoir (du latin sapere, goûter) impliquent tous deux l’identification (l’assimilation) du connaissant et du connu, de sujet et de l’objet, alors que science (du latin scio) implique au contraire une séparation, le maintient d’une distinction.

[4] Les théologiens veulent à ce point nous imposer de nous limiter à CROIRE à leurs dogmes qu’ils en sont à tirer à boulets rouges sur les « gnostiques », des individus qui pensent que la source de la connaissance peut être, elle même, un sujet de connaissance, comme l’indique clairement l’Évangile de Jean. Le plus drôle est tout de même que certains théologiens ont trouvé « malin » d’appeler Saint Jean : « LE théologien » ! De là à penser que Saint Jean ait été le seul véritable théologien…

[5] Fondateur de l’Ordre des Derviches Tourneurs. Les soufis l’appellent « Notre Maître », Mevlana. La remarque citée est tirée du « Livre du Dedans ».