La thérapie du 21ème siècle sera-t-elle quantique, métaphysique ou simplement logique ? (N°46 Couches)

La thérapie du 21ème siècle sera-t-elle quantique, métaphysique ou simplement logique ? (N°46 Couches)

Nous y voilà pour la démonstration que je suis aussi bête qu’un produit standard de l’éducation nationale… et du rationalisme des génies idolâtrés par mes contemporains… sauf que vous ne risquez pas de me prendre pour une idole, ou alors ce serait une bévue inexplicable…

Il n’y a plus de place pour les hallucinations

Ce qui va faire le lien avec l’imagination pure et dure : imaginez un hippopotame dans votre bureau. Il aura toutes les apparences d’un volume envahissant sans avoir déplacé la moindre chaise. Et donc toutes les choses apparemment « psychiques » que vous voyez localisées dans cet espace physique, n’y sont pas plus que les reflets dans vos miroirs.

Ce qui ne veut pas dire que ce soit aussi simple. Les gens qui voient des nains ou des fées les verront aussi « dans » les photos qui sont prises du lieu de l’observation et qu’ils seront à nouveau les seuls à les voir. Ce qui vaut évidemment aussi pour les corps de Blavatsky. Dont on n’a donc pas à s’étonner qu’on puisse en faire bouger les bras et les jambes.

Et les manifestations physiques d’effets Kirlian ou des films enregistrés par des GDV ne sont que la réponse du berger à la bergère : Pourquoi pourrions-nous voir ce qui ne se voit pas sans que ce qui ne se voit pas ne puisse se matérialiser dans des cas spéciaux ?

À ce sujet il y a les curieuses expériences de Stéphane Cardinaux (www.geniedulieu.ch), un de ceux qui voient des fées et qui organise des séminaires à ce sujet, et plus généralement de géobiologie. Il a expliqué dans un de ses livres une méthode brutale pour convaincre les sceptiques. S’il repère un « tube magique » pas trop long, ces tubes sont, d’après Stéphane, des fabrications humaines de tubes invisibles dont l’espace intérieur n’existe plus, ce qui permet d’observer d’une extrémité ce qui se passe à l’autre comme si on y était, même à des kilomètres. On les trouve faisant la liaison entre des « lieux sacrés ».

Or donc, il demande à un de ses stagiaires d’aller au bout du tube magique invisible et il donne un grand coup sur l’extrémité où il est resté, ce qui vaut au stagiaire de prendre un coup dans l’estomac et même paraît-il d’aller jusqu’à le faire tomber.

Il semble que le stagiaire et les spectateurs soient convaincus par l’expérience…

Détail important, si toutes ces entités psychiques en commençant par vos images mentales n’occupent pas plus d’« espace » que les reflets des miroirs, c’est parce que nous nous créons notre illusion d’espace mental que nous pouvons les « localiser » en les superposant à l’espace physique. Ce qui pose en particulier le problème de la communication avec les dites entités.

Dans l’espace matériel, on communique avec quelqu’un parce qu’on a son adresse ou ses coordonnées. Mais dans un espace nul ou un domaine sans dimension ? Eh bien pensez à vos téléphones portables et à Internet, des cadeaux de Lucifer pour lesquels il n’a pas fait attention que ça révélait la solution des pratiques magiques, de la théurgie, des théophanies, des actions à distance des rebouteux… N’ayant pas de système de coordonnées, on utilise des IDENTIFIANTS, car votre « adresse IP » n’est pas tant une adresse qu’un nom déguisé en adresse parce qu’il est écrit en chiffres. Votre numéro de portable aussi est en chiffres, mais vous recevrez vos coups de fil où que vous soyez du moment qu’il y a un réseau à proximité. Contrairement à votre numéro de ligne fixe qui correspond en principe à une localisation géographique, mais que l’on peut facilement « re-router », y compris sur un portable. Les guérisseurs n’agissent pas autrement : ils demandent le nom et la date de naissance, ce qui est un identificateur fiable. Mais ils peuvent aussi se contenter d’une photo (d’identité ou pas !) car, on l’a vu, il y a bien plus dans une photo qu’une simple image matérielle. Pour les sorciers et les magiciens il leur suffit d’avoir le nom de ce qu’ils visent. Mais les identificateurs utilisés par les guérisseurs sont bien sûr aussi utilisables par les sorciers, et la manie des selfies diffusés sur Internet est l’outil de damnation idéal si ces braves gens veulent s’en servir, et pourquoi ne le voudraient-ils pas : c’est cadeau !

On bat les cartes avant de les distribuer

Occupons nous maintenant de terminer notre paradigme avec les manifestations des possibilités que nous avons ramassées.

Le plus simple est de prendre des exemples et vous généraliserez vous-mêmes, sinon ça risque de prendre un bout de temps.

Prenons la possibilité d’une « Idée de Dieu », comme par exemple un cercle (le lieu des points du plan à la même distance d’un point central). La première substance qui peut lui permettre de se réaliser est précisément celle des maths, autrement dit des « Idées de Dieu » elles-mêmes.

Ensuite elle peut se manifester en tant qu’idée humaine avec la substance de ce domaine. Puis en tant qu’image mentale. C’est toujours humain (men-tal vient de man, l’homme, mais ça n’est plus une simple émanation (considération) d’un esprit puisque cet esprit peut la « voir » ! Ça va d’ailleurs être la première fois qu’elle devra trahir sa définition puisque pour être une image mentale « visible », il va falloir que le contour de ce cercle ait une épaisseur, alors que les lignes géométriques n’en ont point, pas plus que les points géométriques n’ont de taille… C’est la conséquence inévitable des manifestations : les contraintes liées aux considérations substantielles…

Ça va encore empirer au niveau suivant : le tracé du cercle sur un bout de papier. Là aussi on est contraint de tracer une ligne visible quel que soit le soin apporté à la taille de la mine du compas. Et ni le compas ni le papier ne sont parfaitement rigides, ce qui fait que notre cercle n’a ni une épaisseur nulle, ni un rayon constant !

Et pourtant tous ceux qui voient ce cercle vont le reconnaître : c’est la magie des archétypes (= Idées de Dieu), que Platon avait noté : nous avons tous la réminiscence de ce que nous avons su avant de nous incarner, ou la version chrétienne : le Saint Esprit est là pour nous enseigner que tous les cercles que nous voyons sont des cercles, même si nous ne voyons en fait que des ellipses, et encore que d’un œil, parce que le mélange des visions des deux yeux opéré par notre mental, reste un processus mystérieux, comme la restitution de l’impression de profondeur dont nous avons conscience lors de sorties du corps avec un unique point de vue au lieu de deux.

Je n’ai choisi que quelques niveaux de manifestation, donc tenez compte qu’il ne s’agit que de la considération de mon choix de considérations et qu’il y en a forcément une indéfinité auxquelles on n’a pas de noms à donner…

La tolérance serait de la merde dans un bas de soie, comme Talleyrand, le Périgourdin ?

« La merde dans un bas de soie » était le petit nom que Napoléon avait donné au prince Talleyrand, et l’allitération puérile n’est due qu’au fait que j’ai succombé à la tentation de la faire…

Péri-gourdin : l’environnement par les matraques ?…

Un dernier exemple pour la route : la possibilité d’une maison ! N’ayez pas peur, il y en a autant que vous le voulez.

En supposant qu’on ne puisse pas la considérer comme une idée de Dieu (!?) notre premier niveau de manifestation sera donc une idée individuelle humaine ! Vite suivie d’une image mentale ou d’un paquet d’images mentales.

Vous pouvez amener vos copains à se faire eux-mêmes les images en question en leur décrivant votre maison. Encore une manifestation : la description de la baraque !

Le plus simple est peut-être de manifester vos idées par des plans dessinés (à l’ancienne). Ou de façon plus moderne à confier vos idées à un ordinateur ce qui va nous faire une avalanche de niveaux de manifestation : le logiciel, en termes de données et de programmes, sa « matérialisation » dans une mémoire (centrale et/ou de masse), son expression par l’affichage sur un écran ou son impression sur des imprimantes. Puis on arrivera sur le terrain où il est probable qu’elle va d’abord se manifester par un tracé qui peut n’être que les rayons de lasers, puis enfin, par la construction elle-même, ce qui va entraîner l’utilisation et la manifestation de toutes les phases des possibilités de cette construction ! Et qui va être obligée de tenir compte qu’aucun mur ne soit droit, aucun angle droit soit vraiment perpendiculaire, qu’aucune des mesures indiquées sur les plans ne sera exacte au micron… Le prix à payer pour tenir compte des contraintes de la mécanique de notre espace physique.

Cet univers impose en effet que les « points » qui s’y manifestent ne soient pas sans dimension, en vertu de quoi on ne peut pas ajuster exactement quoi que ce soit puisque ça se fera toujours à un demi « point » près, comme nos mesures dont c’est la précision idéale. Et en plus ces points vibrent puisque l’univers est le lieu du mouvement. Si le point « géométrique » est parfaitement de taille nulle, une fois manifesté dans l’univers il aura une taille infime, mais quelconque, pour engendre ou constituer des lignes, des surfaces ou des volumes. Cette imperfection caractéristique de notre univers comme de tout ce qui n’est pas l’Infini lui-même (seul l’Infini est « parfait » au sens étymologique = à quoi il ne manque rien !) pose une contrainte à nos manifestations dans ce domaine, contrainte contournée par la possibilité de la « tolérance », qui n’est donc pas la vertu que nos politiciens voudraient qu’on croie, mais une simple conséquence de l’imperfection de ce qui n’est pas Infini, comme notre univers qui paraît pourtant si gigantesque ! La véritable vertu tient à la limitation de cette tolérance pour que les manifestations puissent faire oublier cette imperfection inévitable en faisant malgré tout fonctionner ce que nous manifestons… Un sujet que les ingénieurs mécaniciens connaissent sur le bout de leurs limes avec la normalisation de leurs ajustements pour garantir l’usinage des pièces à assembler !

On ne peut pas tolérer la vérité, seulement l’erreur, et donc la tolérance à tout va, c’est le bordel !!!

Alors, à vous de voir comment passer d’une possibilité du Principe à toutes les manifestations dont elle est susceptible.

Parce que moi, je me retire dans mon écurie jusqu’au prochain épisode…

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