La thérapie du 21ème siècle sera-t-elle quantique, métaphysique ou simplement logique ? (N°47 Point final)

La thérapie du 21ème siècle sera-t-elle quantique, métaphysique ou simplement logique ? (N°47 Point final)

Quand il n’y en a plus, il y en a encore ! Parce que vous pensiez vraiment pouvoir faire le tour des considérations disponibles à l’humanité en quelques feuilles ?

Exercice pratique, vous allez devoir tolérer mes fantaisies !

Mais comme d’habitude, je vous ai menti : mon exemple n’était pas le dernier parce que j’en garde un pour la bonne bouche.

Considérons que le gouvernement d’un peuple soit « assuré » par ce peuple lui-même. Et évitons de voir ça manifesté au niveau des Idées de Dieu comme on l’a fait pour notre baraque, mais cette fois simplement parce qu’il y a comme une contradiction dans le fait qu’une même chose soit à la fois gouvernante et gouvernée. Donc Dieu ne l’aurait pas sélectionnée pour confronter son Verbe à un illogisme. Ils ne se font pas de vacheries entre eux, voyez-vous ?

On va donc faire manifester ça directement au niveau des pensées humaines. Puis évidemment au niveau de l’expression, parce que ce n’est pas parce que c’est impossible qu’on ne peut pas en parler. Souvenez-vous des tartines des matheux à propos de leur « infini dénombrable » !

Et cette « possibilité » d’un peuple autogouverné va prendre corps. La difficulté va être de la faire se manifester au delà du plan des idées. Au mieux pourra-t-on faire semblant de la manifester sous forme de démagogie. Ou de ploutocratie, puisque l’argent désincarné laisse à penser qu’il n’y a pas d’individus pour imposer des contraintes au peuple et donc qu’il est son propre gouverneur. En tout cas c’est bien une oligarchie dont les oligoresponsables ne sont pas les plus connus du menu peuple… En pratique, et ça, Platon l’avait déjà compris il y a 25 siècles : la démocratie est la dernière étape avant la tyrannie. Sauf qu’exprimé comme ça, ça reste au niveau des idées humaines. Si on veut la MANIFESTER, la démocratie EST une tyrannie.

La plus sournoise d’ailleurs parce que le fait de rendre le peuple responsable de l’élection (du choix) de ses « représentants », au prétexte que la « majorité des opinions » soit une réalité, avec laquelle on bricole, en particulier avec les élections à deux tours, qui assurent que même un type dont les deux tiers ne voulaient pas la première fois, est élu à la « majorité du peuple » ! Et une fois élu, comme vous avez pu le constater, ils se croient tout permis ! Ils sont les seuls à pouvoir tuer (ou faire tuer, mais ça revient au même) impunément grâce à la miraculeuse « raison d’État », ils peuvent aussi endetter un pays comme ils le veulent, puisque ce n’est pas eux qui rembourseront les banques, lesquelles sont finalement celles qui nous protègent en refusant les emprunts trop délirants. Plus généralement, comme ils ne sont élus que pour un temps assez bref, ils refileront les conséquences de leurs conneries à leurs successeurs, et au peuple « souverain » qui continuera à les subir !

Voyez-vous pourquoi il est important que votre paradigme soit complet, pour y discerner ce qui est vraiment possible, de ce qui n’est qu’une arnaque ?

Comme espérer qu’un gouvernement, même élu, soit garant de notre liberté, puisqu’il va s’empresser de la limiter par des lois. Comme les deux qui ont suivi la prise de la Bastille : l’interdiction des réunions et la réduction de 50% des payes des ouvriers.

En fait, c’est comme le cercle carré ! Ça existe ! Si le carré a un côté de taille nulle, tous ses points sont à la même distance nulle de son centre et c’est donc aussi un cercle. De rayon nul ! Sauf que, pour tout le monde, ce n’est plus ni un « cercle », ni un « carré », mais un « point ». L’argument qui croit « tuer » à propos de la démocratie, c’est qu’elle serait applicable au niveau d’une petite population comme celle d’un village. En fait elle est parfaitement applicable à une population d’un seul individu. Ce que nous sommes d’ailleurs tous obligés de faire : nous gouverner et accepter d’être gouverné par nous-mêmes. Mais alors où est le peuple ? La société ? Vous êtes réveillé ? Alors allons-y !

Puisque vous êtes devenu tolérant j’ai encore une surprise !

Souriez, j’ai menti encore. Il faut parler en détail de l’espace. Comme vous devriez le savoir, c’est une idée de Dieu, du domaine de la géométrie. La « géo » en question n’est pas la Terre, mais l’espace lui-même en tant que substance des formes qui vont s’y développer.

Sa « première » manifestation est en tant qu’Idée de Dieu. La « suivante » en tant qu’idée humaine. Celle d’ « après » en tant qu’espace mental créé à la demande par nos esprits. Et la « dernière » concerne l’espace matériel que nous connaissons. Les guillemets qui précèdent ne sont là que pour mettre l’accent sur le fait que ma série de « plans de manifestation » m’est personnelle et ne vient que des considérations dont je me sers depuis le début. En pratique, le seul « espace » ordonné par Dieu et manifesté par le Verbe est notre espace matériel. Il faudra en tenir compte.

Et l’Infini pour finir… !!!

Maintenant que votre paradigme est à peu près complet, du moins en ce qui concerne ce qu’il faudrait y « mettre », profitons-en pour remarquer qu’il correspond tout à fait au « triangle » de Ghazali : Avant, Au-dessus et Avec ! « Avant » puisqu’il comprend le Principe qui prépare tout ce qui est possible, « Au-dessus » parce que Dieu choisit ce qu’il va faire manifester et qui va donc « descendre » à l’image de ce que la gravitation nous montre au plan physique en faisant tomber la pluie du Ciel, et « Avec » puisqu’on envisage tout ce qui est manifesté sous une forme ou une autre !

Surpris ! En français, on appelle ça l’Infini ou le TOUT. En Arabe, Ghazali l’appelle Allah.

Maintenant si vous préférez la présentation de Ghazali dans son « Tabernacle des Lumières », je vous promets de ne pas être jaloux, ne serait-ce que parce que c’est un peu à lui que je dois l’idée de cette présentation…

En passant on voit bien aussi que la manie anglo-saxonne du : « Si c’est possible on le fait ! » a bien la marque de notre cher Lucifer, puisque la marque de Dieu serait plutôt : « Si c’est intelligent et cohérent, on le fait ! » ou encore mieux : « Si c’est stupide et illogique, on s’abstient ! ». On a encore du chemin pour être des images de Dieu sans trop de distorsions…

Peut-être avez-vous l’impression que ce Principe était infiniment « plus grand » que ce petit univers seulement fait de quelques possibilités manifestées.

Aussi vous réservé-je une surprise de tailles ! Au pluriel, bien sûr. Ne serait-ce que pour vous faire constater que vous n’êtes pas vraiment libéré de tout ramener à cet univers qui était probablement votre paradigme avant de vous goinfrer tout ça !

Donc : quelle taille imaginez-vous que ce principe puisse avoir ?

Je vais vous aider.

Quelle est la taille prise, ou le volume pris, par l’image d’un miroir ?

Bon, c’est méchant ! J’arrête !

Quel est le volume pris par la possibilité du siège qui vous supporte ?

Avez-vous vraiment l’impression qu’une possibilité, une « promesse », pour ainsi dire, (donc quelque chose qui n’existe pas encore) puisse occuper le moindre volume ?

Ça commence à venir ?!

Alors quel est le volume occupé par la possibilité de l’univers ?

Et de tout ce qui s’y trouve ?

Si votre réponse est autre chose qu’un volume nul, il y a peut-être quelque chose que vous avez loupé.

Ou alors vous vous laissez influencer par le fait que cet univers doive se trouver « dans » cette possibilité, et on va remédier à ça presque tout de suite.

Parce qu’il est temps de se demander quelle est la véritable dimension de cet univers ? Dont les physiciens n’arrêtent pas de nous dire qu’elle change sans arrêt sans qu’ils soient toujours d’accord entre eux.

Je vais devoir utiliser des considérations géométriques qui risquent de vous être inconnues, mais comme elles ne dépassent pas le niveau du Bac, il est possible que vous trouviez dans votre quartier quelqu’un qui pourra vous confirmer leur validité, même si ça doit le mettre en colère ! On ne gagne jamais grand chose à aider les gens à se rendre compte qu’ils ont été manipulés…

Colossale finesse : est-ce un point sans volume ou un point avec un volume nul ?

Vive la différence !!!

C’est une question pour ceux qui ont suivi ! Ces deux points ne sont PAS DU TOUT les mêmes ! Vous ne voyez pas bien ? Alors une autre question pour vous aider : lequel des deux n’est qu’un principe de point ? Et lequel est un VRAI point ?

Il est assez courant de dire que le point est le principe de l’espace, sans trop préciser duquel on parle. Simplement parce que le point est l’élément géométrique qui n’occupe pas d’espace, comme le Zéro n’est qu’un chiffre puisqu’il n’implique aucune quantité, ou que la Ténèbre est le principe de la lumière puisqu’elle est invisible. Mais que le point soit sans volume ou qu’il ait un volume nul n’a pas l’air de faire une grande différence. Pourtant !

Nul ou non, un volume est un volume, donc une entité géométrique, et le point au volume nul est un point géométrique manifesté en tant que tel. La conception correcte du principe d’un point est de le considérer SANS volume, sinon ça impliquerait un espace.

On en arrive à notre dernière difficulté : Le Principe peut-il être un point au sens géométrique ?

Même pas ! Puisque le principe du point est une possibilité qui se trouve dans le Principe lui-même ! Autrement dit notre Principe n’est même pas un point : Il est donc bien peu de choses, moins que rien, presque. Sauf que tout en vient !

Et la considération de la « création ex nihilo » revient simplement à dire que ces possibilités innombrables ne sont rien ! Ce qui est exactement ce que notre ennemi Satan veut nous faire croire, pour nous montrer que lui aussi sait « créer à partir de rien », et qu’il est le VRAI DIEU en nous suggérant ses propres « Principes », parce que finalement, lui aussi a besoin de partir de quelque chose !!

Et heureusement que le vrai Principe est là pour lui fournir ses principes imaginaires comme la démocratie, l’égalitarisme, les « éléments mathématiques indépendants », et quelques autres. Et puisqu’il se sert du Principe en faisant croire le contraire, il bénéficiera de toute la Puissance de ce dernier pour déduire indéfiniment des conséquences absurdes, comme l’« infini dénombrable », et des « infinis » encore « plus grands », et même indéfiniment, dans lesquels on n’aura toujours ni troquets ni mobylettes comme dans le vrai univers, qui n’est même pas infini !!!

Mais je vous ai indiqué que vous étiez libre de vos considérations ! Alors le Principe n’est rien, ou il contient les possibilités de TOUT ? Choisissez, mais ne soyez pas surpris si votre choix a des conséquences. En particulier si vous choisissez la première option, la première conséquence est que je n’ai plus rien à vous dire… pour les autres, rendez-vous au prochain post !

 

About

View all posts by