La thérapie du 21ème siècle sera-t-elle quantique, métaphysique ou simplement logique ? (N°39 Magie)

La thérapie du 21ème siècle sera-t-elle quantique, métaphysique ou simplement logique ? (N°39 Magie)

Rappel du contexte pour ceux qui viennent de prendre le feuilleton en marche.

On étudie la doctrine de certains « manifesteurs (de miracles) » américains sévissant autour du Dr Robert Anthony, en particulier son « John T. » qui n’a pas daigné manifester plus que son initiale ! J’ai décidé d’ignorer tout ce qu’ils disent en ce qui concerne l’hypnose (et je finirai par expliquer pourquoi), mais je rappelle en deux mots le principe de leur « méthode » !

Identifier ce qu’on DÉSIRE vraiment, en se basant sur ce qui nous enthousiasme le plus ! Décider de l’avoir (du fric), de le faire (de l’astronautique) ou de l’être (un président anormal), suivant le cas. Et, nous dit-on au début, « attendez que ça se produise », autrement dit « que votre désir se manifeste ». Ça a l’air magique, mais il se peut que ça ne se produise pas tout de suite, alors, nous indique le John T. il faudra songer à AGIR ! Au cas où ne l’auriez pas compris tout seul parce que ce n’est pas ce que vous faites habituellement. Donc, il n’y a rien de vraiment magique, sauf, si ça marche, un miracle apparemment inattendu par nos « manifesteurs » !

Autrement dit, Anthony et ses copains n’ont aucun moyen de virer ce qui vous empêche d’obtenir des « miracles », en tout cas ils ne les manifestent pas s’ils en connaissent…

Je vous ai narré, il y a quelques épisodes, comment une fillette de 5 ans avait dégagé un embouteillage sur le périphérique parisien. Simplement, en le décidant ! C’est vrai que ça devrait suffire, en principe, mais vous n’êtes pas une fillette vivant à la campagne et vous avez eu 5 ans il y a quelques temps déjà. Donc, vous pouvez essayer d’en faire autant, mais il est fort probable que ça ne donnera rien ! Je vous expliquerai plus tard la solution que j’ai suggérée à des collègues et qui n’a pas trop mal fonctionné.

Mais dans l’immédiat je me propose de vous indiquer une méthode pour éliminer des ennuis plus cruciaux que des embouteillages…

La foule en liesse : la méthode ! la méthode !

Sont-y pressés et goulus !

Bon ! Je suis tombé sur ce processus inventé par un autre, il y a 35 ans à quelques jours près, et c’est donc depuis ce temps-là que je l’utilise et la fais utiliser par les gens que je rencontre et qui ont le même genre de problème. Jusqu’ici, à la satisfaction générale !

Je compte vous l’exposer d’abord, puis vous raconter l’exemple qui m’a le plus frappé, et enfin vous donner mes considérations sur la raison de son fonctionnement.

C’est parti et c’est EXTRÊMEMENT simple.

« Avez-vous quelque chose qui vous pourrit la vie ? »

Dites-moi oui…. !!! Siouplait !

Encore que s’il s’agit de tremblements de terre ou de tornades à répétition, le plus simple est probablement de déménager !

Je reformule donc la question : « Avez-vous QUELQU’UN qui vous pourrit la vie ? »

Dites-moi oui !!! Ne me laissez pas tomber !

Et dites-moi que ce n’est pas moi !… Ça ne changerait d’ailleurs rien au procédé.

Appelons donc Gus votre « pourrisseur ».

Voici le processus : « Imaginez un problème de taille équivalent pour Gus » !

Et une fois que c’est fait, avec ou sans les détails, comme vous voulez, imaginez-en un autre…

Puis un autre, et un autre… ad lib.

Je fais ça de préférence avant de m’endormir jusqu’à ce que je ne trouve plus rien à imaginer ou que je me sois endormi.

Après cet effort considérable… attendez quelque jours et si rien ne se passe (je vous dirais à quoi vous attendre dans un instant), recommencez à une semaine d’intervalle. Et refaites ça toutes les semaines, jusqu’à ce que votre pourrisseur vous FASSE UN CADEAU. Attention, je ne parle pas du fait qu’il vous fiche la paix, mais qu’il ait AGI en faisant quelque chose de positif !

Le plus longtemps que j’ai attendu, c’est en m’occupant d’un gars qui se faisait pilonner par son beau-père, qui se trouvait aussi être son boss ! La situation idéale ! Non ? Il a fallu trois semaines pour que le beau père offre à son gendre sa maison de campagne pour les vacances de la famille du gendre !

Mais ça, c’est le résultat banal, ordinaire, du procédé, ce n’est pas l’anecdote que je comptais vous narrer…

La foule : l’anecdote ! l’anecdote !

Vous voyez bien que c’est moi qui vous pourris la vie en vous faisant attendre…

Bon, vous l’aurez voulu !

Il y a quelques temps avec mes deux associées, nous avons appris qu’un gradé refusait de signer un bon de commande que nous attendions de l’armée. Et allez-donc savoir pourquoi, ça ne nous arrangeait pas du tout ! Quand j’ai été mis au courant, j’ai proposé aux copains de faire le processus que je viens de vous indiquer. Ce que nous fîmes le soir même, chacun dans notre petit lit. Voilà-t-y pas que le lendemain matin nous avons été prévenus que notre pourrisseur avait signé le fameux bon de commande.

Pour autant que je l’aie su, ni moi, ni mes acolytes, n’avons passé plus de 10 minutes sur le procédé ! Alors pourquoi ce résultat m’a-t-il autant frappé ?

Parce que pour la première fois j’ai eu l’occasion de faire le procédé vis-à-vis d’un parfait inconnu : personne dans la boîte n’avait jamais rencontré ce mec, dont on ne connaissait que le grade et le nom. Et vu qu’on n’avait jamais été vraiment « en rapport », j’étais même persuadé que ça allait foirer ! D’autant qu’à l’époque j’étais en Floride et je ne suivais pas de très près ce qui se faisait en France.

Un autre élément m’avait interpellé ! La première chose que j’avais imaginé, était de balancer notre pourrisseur (inconnu) par la fenêtre d’un troisième étage d’un immeuble de l’armée que j’avais visité, sans que j’ai une raison de penser qu’il pouvait s’agir de son bureau, mais je trouvais que ce « problème » était peut être excessif ou disproportionné en comparaison d’un simple refus de signature, car, en gros, le type était un peu supposé se tuer en faisant sa galipette…

La foule : le pourquoi ! le pourquoi !

Ah, c’est vrai je vous l’ai promis, et pour une fois je compte le faire dans cet épisode… même si ça doit le rallonger.

On a beaucoup parlé dans les épisodes précédents de notre esprit et de notre corps, il est temps de regarder l’âme, ce qui anime (c’est le même mot !) ce corps et que j’ai soigneusement escamotée. Vous n’avez pas besoin de savoir ce qui s’y trouve pour qu’elle fasse respirer, et digérer votre bout de viande : elle fait ça très bien toute seule. Et elle a sauvé la vie de tout un tas d’animaux grâce à ses automatismes. Mais l’être humain est apparemment ainsi fait qu’il aime se compliquer la vie, et que, sous prétexte que cette âme sait réagir, il (son esprit) lui fait enregistrer tout ce dont il ne veut pas s’occuper, autrement dit ce dont il décide d’être inconscient…

Et ce dont il n’a pas voulu prendre conscience compose ce fameux « inconscient mythique » des psychologues qui n’a aucune autre existence propre autre que notre fabrication par ce qu’on lui fait enregistrer.

Prenez ça comme la mémoire, ou les disques d’un ordinateur, qui attend une frappe sur la touche d’un clavier pour savoir ce qu’il doit faire en fonction du logiciel activé. Si vous vous trompez de touche, le machine fera ce qui est prévu même si c’est absurde ou catastrophique parce qu’elle perçoit bien la frappe mais ne sait pas pourquoi vous l’avez tapé : c’est toute la différence entre la perception et la conscience dont nous avons déjà parlé en décomposant l’étymologie (per-ception, con-science), mais vous noterez que les préfixes à eux seuls vous donnent la réponse… « Per- » c’est « à travers » donc, tout un tas de trucs, des distances, et « con- », c’est « avec » donc sans distance !

L’hostilité de nos contemporains est parfaitement perceptible par nos esprits, comme les futures images aléatoires de la vidéo thelivingmatix dont on a parlé, mais on est beaucoup trop occupé à élaborer des réflexions sur des sujets dont on ne connaît pas grand chose d’ailleurs, ou à avoir des pensées du genre « J’aurais dû… », ou « Il faut que je pense… », pour s’occuper de choses qui nous concernent directement comme la réception des pensées d’un ennemi.

Autrement dit on a décidé (sans le savoir le plus souvent) d’être inconscient des pensées des autres ainsi que des pensées que ça a généré chez nous en réponse à « l’attaque » !

Ces deux trucs inconscients sont donc enregistrés dans notre âme qui va réagir, comme c’est son job, à tout ce qui concerne notre pourrisseur puisqu’on l’a programmée pour ça. L’inconvénient, c’est que notre pourrisseur aussi va percevoir nos défenses inconsciemment, ce qui va le conforter dans son besoin de nous attaquer, et donc que notre réaction inconsciente vient de « cristalliser » ou de bétonner l’antagonisme. « On devient ce à quoi on s’oppose » ! Bougez votre main au dessus de la table et vous pouvez la bouger librement. Appuyez-la sur la table et vous ne pouvez plus la bouger : votre main est devenue la table qui ne bouge pas (d’habitude) !

Que se passe-t-il quand nous « imaginons » un problème. Eh bien , au risque de vous rendre rêveurs, vous n’« imaginez » rien du tout, c’est votre inconscient qui vous ramène un des trucs que vous y avez fourré, et plus ou moins précisément, ce dont vous ne pouvez rien savoir à cause justement de votre décision de ne pas savoir…

Sauf que, maintenant, vous savez une des choses que vous aviez concoctée pour combattre l’ennemi, et que puisque c’est devenu conscient, ça va être effacé de l’âme qui n’a plus à s’en occuper… Si vous effacez suffisamment de considérations du même genre, le pourrisseur va se trouver déstabilisé, va remarquer qu’il ne sait plus pourquoi il vous en veut, et va essayer de compenser ça en vous offrant quelque chose.

Et vous remarquerez en passant qu’il s’agit bien d’un processus Quantique qui ne fait intervenir que des pensées « fraîches » générées par votre esprit lui-même, pas la reproduction d’une pensée suggérée par un hypnotiseur quelconque !

Douce violence…

J’ai parlé de tremblements de terre et de tornades, parce que la violence fait partie de notre univers de la dualité. Les bestioles se bouffent sans arrêt les unes les autres, et les végétariens sont persuadés d’y échapper parce qu’ils n’entendent pas les hurlements de la carotte qu’ils sont en train de découper, et plus généralement la vie consiste à tuer des formes de vies pour en nourrir d’autres. Il faut être un bon gros sentimental occidental et rationaliste pour ne pas comprendre que la vie et la mort dépendent l’une de l’autre et ne sont que les deux faces d’une même médaille. Et qu’on ne peut faire disparaître la violence qu’en la prenant à la base, en l’assumant ! Si vous laissez un adversaire se casser la figure tout seul parce que vous lui êtes devenu « transparent » en ayant évacué votre antagonisme, en n’étant plus capable d’être un adversaire de qui que ce soit, vous n’avez rien réglé : il y a eu un vaincu, et votre « non-violence » n’a pas pu l’éviter. Et le procédé que je viens de vous indiquer est le seul à ma connaissance qui résolve élégamment et réellement le « problème » supposé de la violence…Puisque tout le monde gagne !

Mais puisqu’on parle de ça autant en profiter pour vous arracher un sourire… Si vous avez assez d’humour ! Et il en faut !

On attribue généralement la fondation des sectes du XIXème siècle à une sorte de création spontanée alors qu’elles sont pour la plupart des émanations des « doctrines » et des « organisations » « de gauche ». Et en fait, madame Blavatski, la fondatrice de la Théosophie a été encouragée et même financée par le Home Office anglais avec deux objectifs clairs : fournir aux Hindous une vision ridicule du christianisme (ça c’était facile, les chrétiens y avaient déjà pourvu), et une version non moins grotesque de l’Hindouisme aux Occidentaux… et aux Hindous eux-mêmes, le but en ce qui concernait ces derniers étant de les persuader que leur tradition védique était « non-violente » pour les convaincre de se laisser tuer sans combattre par les troupes anglaises. Ce que les Hindous convaincus ont fait en se couchant devant les soldats qui leur tiraient dessus.

Pourtant, convaincre les Hindous de leur non violence, était bien une idée farfelue à la mode anglo-saxonne ! Le livre de base que tous les petits Hindous récitaient en allant se coucher était la « Bhagavad Gîta », « Le Chant du Seigneur », un manuel pour les Kshatriyas, autrement dit les guerriers. Et dans cette Gîta, le guerrier se fait expliquer l’histoire d’Arjuna, le chef des Armées, qui a des états d’âme pour aller combattre les ennemis de son village. Il est conseillé par Krishna, l’incarnation du Verbe, juste avant celle du Christ, qui lui explique pendant une bonne dizaine de chapitres avec une bonne dizaine de points de vue, que ses villageois attendent de lui qu’il les défende et qu’il doit faire son devoir, no matter what ! En gros tout le contraire de la Non-violence ! Or un Kshatriya doit être noble, pas couard ! Et pourtant les Anglais ont réalisé l’impossible, et les manifesteurs américains devraient s’en rappeler pour les utiliser comme exemple de miracle. Dans la foulée les Occidentaux ont aussi acheté d’idée que les Orientaux étaient non violents par nature, parce que, s’ils sont très fiers de leurs traditions occidentales auxquelles ils ne comprennent plus rien, ils sont aussi irrésistiblement attirés par le mystérieux Orient de l’Inde et de la Chine et sont prêts à gober tous les exotismes…

Je vous indiquerai bientôt encore quelques procédés quantiques avant de vous indiquer des pistes pour appliquer « de façon quantique » ce que j’ai trouvé dans les conférences de « The Association for Health and Anti-Aging ».

À vous revoir…

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